
PARTI POLITIQUE
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COMMUNIQUE N°79
LA SOCIETE DU CRIME FRAPPE ENCORE
Ça
y est, ils ont avoué !
En effet, c’est
désormais officiel et même revendiqué, la Cour de cassation viole la loi,
notamment les dispositions substantielles d’ordre public qui régissent son
activité, c’est-à-dire les textes de lois votées par le Parlement qui
déterminent noir sur blanc ce que la Cour de cassation a obligation de faire
quand elle statue.
Ces professionnels
de la société du crime, en col blanc qui sévissent en bande ultra-organisée à
la tête de la Justice française, les magistrats félons de la Cour de cassation
ont avoué leur turpitudes, par un courrier officiel en date du 25 octobre 2006
du Secrétaire Général du Procureur Général près la Cour de cassation, Monsieur
Jean-Louis NADAL, qui les dénonce et en revendique la consommation systématique
dans quasiment tous les dossiers traités par la Chambre criminelle.
Ce courrier du 25
octobre 2006 est celui par lequel le Secrétaire Général du Procureur Général de
la Cour de cassation décide, en lieu et place de la Chambre criminelle, de
refuser à un citoyen, Monsieur Germain GAIFFE, de comparaître personnellement à
l’audience au cours de laquelle il est prévu que la Chambre criminelle statue
sur le pourvoi en cassation qu’il a formé, cela alors que la comparution
personnelle de l‘auteur d’un pourvoi en cassation est un droit garanti par la
Convention européenne des droits de l‘homme, la Cour européenne des droits de
l‘homme l’a rappelé maintes et maintes fois.
Voici ce que le
Secrétaire Général du Procureur Général de la Cour de cassation donne comme
raisons pour « justifier » son refus :
il déclare que les
audiences de la Chambre criminelle de la Cour de cassation ne sont jamais
publiques alors que le code de procédure pénale (article 601) et la Convention
européenne des droits de l’homme (article 6 § 1) exigent que les audiences de
la Chambre criminelle soient publiques ;
ð en
cela, il rapporte la preuve que la mention « en son audience publique »
qui figurent sur tous les arrêts de la Chambre criminelle constitue un faux et
usage de faux en écriture : le faux et usage de faux est un crime que l’article
441-4 du code pénal punit de 15 ans de réclusion criminelle ;
le Secrétaire Général du
Procureur Général de la Cour de cassation déclare que les audiences de la
Chambre criminelle de la Cour de cassation ont lieu sans que le ministère
public y soit entendu en ses réquisitions, et même hors la présence d’un
représentant du ministère public, alors que la loi (article 592 du code de
procédure pénale) interdit qu’une audience ait lieu hors la présence d’un
représentant du ministère public et exige, quelle que soit audience, que le
ministère public y soit entendu en ses réquisitions, notamment les audiences de
la Chambre criminelle de la Cour de cassation : cela est indiqué noir sur blanc
à l’article 602 du code de procédure pénale ;
ð en
cela, il rapporte la preuve que les Président et Conseillers de la Chambre
criminelle prennent, dans l’exercice de leur fonctions, avec la complicité du
Procureur Général près la Cour de cassation, pour chaque pourvoi en cassation
porté devant la Chambre criminelle, des mesures qui font échec à l’exécution de
la loi : de telles mesures constituent un délit que la loi (article 432-2 du
code pénal) punit de dix d’emprisonnement (et de 150 000 € d’amende) et que le
Code de conduite des magistrats (responsables de l’application de la loi)
appelle « un acte de guerre civile » ;
et le Secrétaire Général
du Procureur Général de la Cour de cassation déclare que, dès lors, il n’y a
pas lieu que l’auteur du pourvoi en cassation comparaisse personnellement à
l’audience de la Chambre criminelle pour répliquer aux réquisitions du
ministère public alors que la loi (articles préliminaire et 602 du code de
procédure pénale) et la Cour européenne des droits de l’homme (consacrant
l’article 6 § 1 de la Convention européenne des droits de l’homme) exigent, pour que le principe du
contradictoire soit respecté, que l’auteur d’un pourvoi en cassation puisse
répliquer aux réquisitions du ministère public s’il en fait la demande ;
ð en
cela, le Secrétaire Général du Procureur Général près la Cour de cassation
rapporte pareillement la preuve que les Président et Conseillers de la Chambre
criminelle se rendent coupables, avec la complicité du Procureur Général près
la Cour de cassation, du délit (défini par l’article 432-2 du code pénal) que
la loi punit de dix ans d’emprisonnement (et de 150 000 € d’amende) et que le
Code de conduite des magistrats (responsables de l’application de la loi)
appelle « un acte de guerre civile » ;
Il s’agit là ni
plus ni moins d’une véritable association de malfaiteurs car les magistrats félons
de la Cour de cassation agissent de la sorte pour permettre à la Chambre
criminelle de passer « Outreau » pourvois en cassation qui dérangent
« toute la chaîne judiciaire », en violant, en catimini, sans que le
peuple puisse en être informé, l’obligation fondamentales que la loi (article
567 du code de procédure pénale) et la Convention européenne des droits de
l’homme (article 13) imposent à la Chambre criminelle de la Cour de cassation :
répondre, pour chaque pourvoi en cassation, par une argumentation précise et
détaillée, à tout argument qui soutient que la loi ou la Convention européenne
des droits de l’homme a été violée.
Constatez cela
par vous mêmes en lisant ce courrier officiel que le Secrétaire Général du
Procureur Général près la Cour de cassation a adressé le 25 octobre 2006 à
Monsieur Germain GAIFFE, et en lisant le courrier que, en réponse, Monsieur
Germain GAIFFE a adressé au Président de la Chambre criminelle publiés sur
notre site.
Rappelez vous l'ordonnance CANIVET,
insusceptible d'appel, faisant du Président Claude KARSENTI un détenu encore
libre à vie,
Souvenez vous de notre plainte pour
faux et usages de faux contre COTTE bloquée depuis des mois par NEHER comme lui
signataire de l'appel des 104 magistrats: "nous ne sommes pas les
rédempteurs de la démocratie"
GRANDE
DELIQUESCENCE
LE PARTI POLITIQUE QUI DERANGE L'OLIGARCHIE EN PLACE
QUI UTILISE JUSTICE ET POLICE POUR TENTER DE NOUS DISSOUDRE
A
QUI PROFITE LEURS CRIMES ?
ABSENCE
DE MORALITE PUBLIQUE
SERONT
ILS JUGES UN JOUR ?
TOUTES TENTATIVES DE
DISSOLUTION DE NOTRE MOUVEMENT POLITIQUE NE SERAIENT QUE LE FAIT
DES FOSSOYEURS DE LA
DEMOCRATIE
VISITEZ NOTRE SITE
NOUS NE SOMMES PAS
INFEODES AU SYSTEME MAFFIEUX QUI PERDURE DEPUIS PLUS DE 20 ANS AVEC LA
COMPLICITE DES MEDIAS, DES POLITIQUES, DES ORDRES QUI ORGANISENT LE DESORDRE
ETC. COMME AU BON VIEUX TEMPS DE NOTRE REPUBLIQUE BANANIERE.
NOTRE FORCE
L'APPLICATION DE LA LOI POUR TOUS
DE TOUT CE
QUI EST ECRIT SUR LE SITE NOUS EN AVONS LES PREUVES
CHASSONS
LES !
METTONS
UN TERME A CETTE SOCIETE DU CRIME ORGANISE