
PARTI POLITIQUE
DEFENSE DES CITOYENS
Loi 95-65 du 19.01.1995 article 7
3, allée de la Puisaye 92160 Antony
http://www.defensedescitoyens.org
COMMUNIQUE N°111
SCANDALE A L' AUDIENCE DU
09.02.2007 DE LA 12ème Chambre correctionnelle présidée par
Dominique PAUTHE
AFFAIRE SOFREMI
FALCONE/PASQUA ET AUTRES
PROCES A HUIS CLOS INTERDIT AU PUBLIC
QUELQUES JOURNALISTES TRIES SUR LE VOLET
ASSUREMENT CETTE AFFAIRE SUBIRA LE MÊME SORT QUE CELLE DES HLM
QUON EN JUGE:
1. DEFENSE DES CITOYENS est
partie civile intervenante régulièrement constituée,
2.
En début d'audience le président constate que la justice n'est pas en
possession du chèque de caution a verser au plus tard le 08.010.2007 par l'un des prévenus,
3.
Le Président interroge le PDG de SOFREMI, au moment des faits, M. DUBOIS,
principal auteur d'abus de bien social mis en place par M. Charles PASQUA qui
indique au tribunal que SOFREMI était le bras armé de M. PASQUA, qu'il a indiqué à M. PASQUA que la SOFREMI était
une pompe à fric du RPR… et au juge d'instruction que M. LEANDRI était le financier de PASQUA,
4.
Le président invite les parties à poser des questions au prévenu, le parquet
d'abord,
DEFENSE
DES CITOYENS se manifeste pour demander au président de bien vouloir poser 2
questions au prévenu.
Le
président PAUTHE s'y refuse au prétexte que seul les avocats sont habilités à
le faire…alors que le Ministère d'avocat n'est pas obligatoire en matière
correctionnelle.
5.
Le président interroge M. POUSSIER, Directeur Général de SOFREMI, lequel
possédait des comptes ouverts en son nom par M. LEANDRI dans le but de
"payer ses dettes" au cas où il disparaissait…
6.
Le président invite les parties à poser des questions à M. POUSSIER et comme
pour M. DUBOIS,
DEFENSE
DES CITOYENS, par l'intermédiaire de son président, sollicite du président
PAUTHE de bien vouloir poser une question au prévenu et encore une fois, de
façon assez vive et menaçante, il m'interdisait ce droit élémentaire de la
partie civile à poser une question au prévenu pour un véritable procès
équitable, une égalité des armes et un réel contradictoire alors que nous
sommes là pour concourir à la manifestation de la vérité.
7.
Devant cette 2ème interdiction nous demandons au président PAUTHE
d'acter son refus et lui indiquons que, devant une telle attitude, nous ne
cautionnerons pas plus longtemps ce simulacre de justice et cette
interprétation du code de procédure pénale qui nous obligeront à faire appel de
son jugement et avons demandé à la greffière communication de l'entier dossier
pour son exploitation devant la cour d'appel.
C'est bien la première fois
qu'on nous interdit de poser des questions aux prévenus peut-être parce ce procès est plus que
sulfureux et qu'il doit rester intimiste comme l'atteste le refus d'accès aux
audiences du public.
BEL EXEMPLE DE DEMOCRATIE
M. PAUTHE est connu de nous
pour avoir fait échec à la citation directe du Syndicat des Entraîneurs de
chevaux de courses contre la MUTUALITE SOCIALE AGRICOLE et son monopole pour ne
pas appliquer les directives européennes en la matière
Le monopole de la sécurité sociale et les courses
de chevaux sont les 2 plus grands scandales de la dernière décennie, tout aussi
grave que l'affaire des HLM de Paris, pour violation des traités signés depuis
1992 ce qu'à bien compris l'actuel Président de la République française
M. Nicolas SARKOZI le 06.05.2002 indiquant:
"Je suis bien conscient de la nécessité
de protéger ces professions qui sont trop souvent mal considérée. Ainsi toute
avancée du droit communautaire en votre faveur doit évidemment trouver un écho immédiat au sein du droit français afin que vous puissiez en
bénéficier.
En dépit des progrès réalisés par la France en
matière de transposition la persistance des retards reste une source de grandes
préoccupations. Notre pays a d'ailleurs été condamné par la cour de justice des
communautés européennes le 16.12.1999 à propos des avantages donnés à la
Mutualité Française pour avoir manqué de prendre les dispositions législatives
réglementaires et administratives nécessaires pour se conformer de manière
complète à 2 directives du Conseil.
Cela n'a pas davantage incité le gouvernement à agir afin de combler cette lacune.
Ainsi, il sera de notre devoir, en cas de retour aux affaires, de procéder aux
adaptations adéquates du code de la Mutualité, et plus généralement, de
régulariser notre situation en accélérant le processus de transposition des
directives communautaires et ce en toute matière…"
M.
PAUTHE Dominique refuse le droit communautaire, a fait échec aux droits supra
nationaux des Entraîneurs de chevaux de courses pour les contraindre au
monopole de la MSA avec la complicité de l'institution des courses France GALOP
dirigée par:
Hervé
d’ARMAILLÉ Louis GISCARD d’ESTAING
Charles-Henri de MOUSSAC
François BAYROU
Gérald HOVELACQUE Henri de PRACOMTAL
Louis
de BOURGOING Jean d’INDY Edouard de ROTHSCHILD
José
BRUNEAU de la SALLE Alain de KERMADEC Jean-Louis VALÉRIEN-PERRIN
Erick
CHOMBART de LAUWE Arnaud LAGARDÈRE
Jean-Pierre
COLOMBU Jean-Guillaume de LAGENESTE
Hugues
DELLOYE Nicolas LANDON
Noël FORGEARD
Bernard LE GENTIL
Robert FOURNIER SARLOVEZE Bernard de
MARMIESSE de LUSSAN
Sans contrôle réel de l' ETAT
CERTAINS DE CES MEMBRES SONT ETROITEMENT MELES AU SCANDALE EADS
Le
21.09.2007, une plainte avec constitution de partie civile le visant, ainsi que
d' autres personnes, a été déposée,
entre les mains de la Doyenne Mme POUS, contre reçu.
Nous
aurions pu et aurions du récuser M. PAUTHE devant un tel comportement si nous
avions su qu'il présiderait ces audiences.
A QUI PROFITE LEURS CRIMES ?
ABSENCE
DE MORALITE PUBLIQUE
SERONT
ILS JUGES UN JOUR ?
TOUTES TENTATIVES DE
DISSOLUTION DE NOTRE MOUVEMENT POLITIQUE NE SERAIENT QUE LE FAIT
DES FOSSOYEURS DE LA
DEMOCRATIE
VISITEZ NOTRE
SITE
NOUS NE SOMMES
PAS INFEODES AU SYSTEME MAFFIEUX QUI PERDURE DEPUIS PLUS DE 20 ANS AVEC LA
COMPLICITE DES MEDIAS, DES POLITIQUES, DES ORDRES QUI ORGANISENT LE DESORDRE
ETC. COMME AU BON VIEUX TEMPS DE NOTRE REPUBLIQUE BANANIERE.
NOTRE FORCE
L'APPLICATION DE LA LOI POUR TOUS
DE TOUT CE
QUI EST ECRIT SUR LE SITE NOUS EN AVONS LES PREUVES
CHASSONS
LES !
METTONS UN TERME A CETTE SOCIETE DU
CRIME ORGANISE