PARTI POLITIQUE

 

DEFENSE DES CITOYENS

3, allée de la Puisaye

92160 Antony

 

Audition du Président Claude KARSENTI

 

Au commissariat de Police d'ANTONY

Par l'OPJ M. DUPUIS

 

Le 02.05.2006 à 10H

 

A la suite, semble t'il, de la plainte du Substitut François THEVENOT

Près le TGI de Toulouse

 

Ø    Nonobstant les éléments de droit et de fait qui rapportent l’inexistence de l’ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 portant loi organique relative au statut de la magistrature,

 

Ø    Nonobstant les éléments de droit et de fait qui rapportent l’abrogation des juridictions judiciaires par la seconde phrase de l’article 3 de la loi n° 91-1258 du 17 décembre 1991,

 

Ø      Nonobstant que Par Ordonnance n°70230 rendue par Monsieur le Premier Président de la cour de cassation le 12 septembre 2005, in susceptible d'appel, M. CANIVET a confirmé l'ordonnance du juge des libertés et de la détention plaçant Monsieur KARSENTI Claude en détention provisoire et qu'il est, encore à ce jour, placé dans une situation de DETENU LIBRE,

 

Je suis convoqué et interrogé en toute illégalité:

 

Soit à la demande du Procureur,

 

En violation de la loi et usurpation de fonction depuis l'abrogation de l'article 3 de la loi n° 91-1258 du 17 décembre 1991,

 

Soit à la demande d'un juge d'instruction,

 

En violation de loi puisque les éléments  de droit et de fait, qui rapportent que l‘article 47 de la loi n° 2000-516 du 15 juin 2000 a supprimé la juridiction « juge d‘instruction » à effet du 1er janvier 2001, font de l'auteur de cette convocation coupable d'usurpation de fonction et tombe sous le coup des articles 432.1 et 432.2 du code pénal notamment.

 

Que cet état de fait est avoué en pleine audition de Monsieur Yves BOT le 08.03.2006 devant la commission parlementaire chargée de rechercher les causes des dysfonctionnements de la justice dans l'affaire dit d'Outreau objet de notre communiqué de presse n° 52 du 09.03.2006, que nous avons la vidéo et l'enregistrement audio de cet aveu disponible aussi sur le site de l'Assemblée Nationale.

 

De fait, je pourrai me contenter d'en rester là mais pour permettre au Gouvernement de prendre les dispositions à ce que la justice soit rendue au nom du Peuple Français et non par une oligarchie réunie en association de malfaiteurs qui utilise la dictature imposée par la délinquance de la magistrature à laquelle appartient le magistrat François THEVENOT coupable de crimes et délits pour couvrir un des siens violant le serment qu'il a prononcé lors de son entrée en fonction dans la magistrature tel qui ressort du rapport de l'Inspection Générale des Services Judiciaires à la suite des dysfonctionnements constatés au tribunal de grande instance de Nice où exerçait le Substitut François THEVENOT qui a reconnu les écoutes téléphoniques le mettant en cause dans l'affaire KAMAL pour protéger Mme Marie-Pierre Guyot dont le père était  avocat général à la cour de cassation et s’est suicidé d’une balle dans la tête en 1990 dans des circonstances et pour des motifs non - élucidés encore à ce jour….

 

je suis Président d'un Parti Politique qui se veut être le rédempteur de la DEMOCRATIE et non le fossoyeur comme quelques magistrats qui usent abusent de leurs prérogatives comme M. THEVENOT à la lecture de l'ouvrage de M. Jean François LACAN " Ces magistrats  qui tuent la justice" plus particulièrement au chapitre "l'assurance de l'impunité".

 

Notre Parti Politique intervient dès lors qu'il y a absence de moralité publique rappelant à la "JUSTICE" notre implication dans le procès des HLM de Paris, dans le procès BAUDIS-BOURRAGUE /ROUSSEL devant la 17ème chambre correctionnelle du TGI de Paris, dans l'affaire CLEARSTREAM, dans l'affaire SNECMA et d'autres, toutes objets de compromissions au plus haut niveau de l'Etat.

 

L'article 3 de la Constitution est une garantie essentielle de la démocratie et  nul ne pourra dissoudre notre Parti Politique qui a capacité à ester par la loi 95-65 du 19.01.1995 en son article 7.

 

Nous  demandons l' expertise psychiatrique de M. THEVENOT car il nous semble, vu ses antécédents, que cela s'impose comme cela a été le cas pour son  collègue Philippe ZAMOUR qui s'était branlé en pleine audience.

 

Nous rappelons  que M. LABORIE André a porté plainte avec constitution de partie civile contre lui entre les mains de Monsieur le Ministre de la Justice et à laquelle nous nous sommes joints, qu'il avait, pour une bonne administration de la justice demandait le dépaysement et  qu'une citation directe, déposée par nous contre reçu le 24.04.2006, lui est ou sera délivrée prochainement pour connaître de ses exactions et forfaitures sauf s'il est jugé irresponsable par un psychiatre.

 

Je rappelle à Monsieur Pascal CLEMENT, responsable des Parquets de France, avoir fait déjà l'objet d'une garde à vue au commissariat de police d'Antony le vendredi 13.03.1998, une autre au commissariat de Châtenay-Malabry le 02.01.2003 où j'en suis ressorti avec 8 jours d'ITT sur une personne atteinte d'une leucémie et insultes racistes, que toutes mes plaintes ont été volontairement étouffées par la juridiction de Nanterre.

 

Que les faits reprochés par M. THEVENOT relèvent soit d'un état pathologique incompatible avec la fonction de magistrat, soit d'un processus fallacieux organisé ou non en vue de nuire à DEFENSE DES CITOYENS utilisant THEVENOT comme bras armé comme à Nice par corporatisme déviant.

 

Je n'ai  rien d'autre à ajouter, notre Parti Politique, implanté en Europe et en Outre Mer,  reçoit de nombreux dossiers de justiciables ou de journalistes (article 109 du CPP) sur l'absence de moralité publique qui font que les institutions françaises sont  en déliquescence.

 

Notre vice président M. GAIFFE Maurice est aussi convoqué le 05.05.2006 au commissariat de Cagnes sur Mer,

 

TOUTES TENTATIVES DE DISSOLUTION DE NOTRE MOUVEMENT POLITIQUE NE SERAIENT QUE LE FAIT DE FOSSOYEURS DE LA DEMOCRATIE

 

Ce document est envoyé, avant audition, à Monsieur le Garde des Sceaux et nos adhérents se chargent de sa diffusion la plus large.

 

Claude KARSENTI