DEFENSE DES CITOYENS

3, allée de la Puisaye

92160 Antony

http://www.defensedescitoyens.org

 

contact@defensedescitoyens.org

 

COMMUNIQUE N°43

24.01.2006

 

ON VOUS MENT!

 

PROCES DES HLM DE PARIS

TOUS DES BONIMENTEURS

AVEC LA COMPLICITE DE TOUS LES  MEDIAS

DE L'UMP,  du PS et des AVOCATS

 

Deuxième audience

 

L'INSTIGATEUR JACQUES

SERAIT-IL CHIRAC?

 

Après le rappel des faits, la lecture des préventions ou chefs d'accusation à l'encontre des prévenus coupables d'abus de biens sociaux, fausses factures? infractions à la TVA, au code des impôts etc. et,

 

L'absence des bénéficiaires, des experts comptables et commissaires aux comptes des entreprises visées par ces délits qui ne pouvaient ne pas être au courant de ces malversations,

 

Le Président faisait un rappel concis de l'affaire évoquant l'ordonnance de non lieu de M. ROUSSIN, l'annulation des pièces de la procédure du juge HALPHEN et son dessaisissement le 04.09.2001 au profit de M. RIBEROLLES.

 

Il rappelait que cette instruction était polluée par  les nombreuses dénonciations d'un corbeau qui règle ses comptes avec les RG, par les tensions institutionnelles entre les services de police et M. HALPHEN, et les décès de quelques prévenus au nombre desquels M. MERY LE 09.06.1999.

 

Le Président indique que cette affaire aura marquée le décennie.

 

Il fait un résumé succinct de l'OPAC  organisme qui loue et contrôle 90000 logements à Paris et banlieue, 300000 locataires 6 milliards de francs de chiffre d'affaires.

 

Il évoque le système MERY, lequel aurait perçu 40 millions de francs des entreprises de BTP pour seule contrepartie la promesse d'être retenues dans le cadre de la distribution des marchés publics, et les dons versés à 2 associations à Meymac dont le principal prévenu n'est autre que M. Georges PEROL Maire de cette commune et ami de M. CHIRAC.

 

Rappel est fait de la "cassette MERY" évoquant la remise en espèces de la somme de 5 millions de francs en présence de M. CHIRAC puis le Président faisait un rappel des filières qui seraient organisées par un mystérieux JACQUES, d'une loge maçonnique, impossible à débusquer par les enquêteurs (peut-être Jacques CHIRAC) et qui influençait l'OPAC.

 

Les prévenus sont entendus ensuite sur leurs activités et patrimoine presque tous à la retraite divorcés pour un patrimoine  qui a fait pschitt…pour certains.

 

Cette affaire fait apparaître que la commission d'appel d'offres n'est qu'une chambre d'enregistrement manipulée de l'extérieur sans que le Conseil d'Administration par son Président M. Président M. TIBERI, qui a obtenu un non lieu, ne s'en émeuve l'OPAC entretien des liens avec MERY qui en devient le décideur.

 

Ce conseil d'administration, lequel comprend 7 membres désignés par le Conseil de Paris, 9 par le Préfet, 3 seulement par les locataires etc., se réunit au moins 3 fois par an et jamais plus dans les faits et la commission d'appel d'offres se réunit avec au moins 2 membres du conseil d'administration.

 

Jamais M. PEROL n'assistait à ces réunions il déléguait un certain DECOURCELLES du département juridique.

 

Ensuite les prévenus étaient interrogés sur leur personnalité et parcours professionnel et liens politiques.

 

En deuxième semaine, DEFENSE DES CITOYENS posera les bonnes questions aux prévenus chefs d'Entreprise assistés dans l'exercice  du contrôle de gestion de leurs entreprises par des experts comptables et commissaires aux comptes étrangement absents du débat.