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DEFENSE DES CITOYENS
PARTI POLITIQUE
Loi 95-65 du
19.01.1995 article 7
Domiciliée au 3 allée de la Puisaye
TRIBUNAL
DE GRANDE INSTANCE
17ème
chambre correctionnelle
Affaire
n° de Parquet 0620808086 UOIF/VAL et la Société des Editions rotative
Affaire
n° de Parquet 0621308076 Société des Habous et des lieux saints de l'Islam//VAL
et la Société des Editions rotative
La justice doit être le pivot de la démocratie et c'est bien pourquoi la loi pénale est
d'interprétation stricte.
La partie civile intervenante que
nous sommes, en notre qualité de Parti Politique attaché aux libertés
fondamentales et au respect de la démocratie, est convaincu que le début des
débats a été altéré par la lecture de la télécopie de M. SARKOZI qui a mis
fin au procès nonobstant la qualité des témoins qui ont permis une
meilleure approche de la connaissance de l'islam d'où l'intérêt pédagogique de
ces témoignages lesquels rejetaient toute idée d'injure publique dans la
publication de ces caricatures de Mahomet dans le journal CHARLIE HEBDO.
On est en droit de se demander, à
l'inverse, si de telles publications étaient diffusées dans un quotidien
d'extrême droite, qu'elles en auraient été les conséquences?
Nous demandons la relaxe de CHARLIE
HEBDO dont la culpabilité d'injures publiques ne peut être retenue eu égard aux
témoignages entendus sur l'islam et le prophète Mahomet à la suite des
publications au soutien d'une liberté d'expression mise à mal.
Sur l'action publique:
Relaxer le prévenu des fins de la
poursuite
Et ce
ne serait que justice
Le Président