DEFENSE
DES CITOYENS
Association enregistrée sous le N°16109470
Préfecture
d’Antony le 13/01/1998,
Parution au JO du 07/02/1998 N°
2240
Domiciliée
au 3 allée de la Puisaye
Monsieur le Substitut THEVENOT François
2 Allée Jules Guesde
B.P. 7015
31068 TOULOUSE CEDEX 7
Tél.: 05 61 33 70 00
Fax: 05 61 33 71 13
Monsieur,
Dans ma réponse à votre fax du 23.02.2006,
j'avais omis volontairement de préciser ma qualité que vous avez maintenant
deviné puisque je suis Président d'un Parti Politique qui se veut être le
rédempteur de la DEMOCRATIE et non le fossoyeur comme quelques magistrats qui
usent abusent de leurs prérogatives dont vous êtes à la lecture de
l'ouvrage de M. Jean François LACAN
" Ces
magistrats qui tuent la justice"
plus particulièrement au chapitre "l'assurance de l'impunité".
Mercredi 29.03.2006, vous êtes intervenu, en qualité de Membre de l'USM, devant la commission
parlementaire présidée par M. VALLINI, notamment sur le contrôle de la garde à vue et vos
propos sur le sujet sont édifiants et ne peuvent que se retourner contre vous….qui
avez le stress de la permanence, la culture du résultat, le souci de la réponse
pénale dans l'urgence sans vérifier les faits et qui devraient, comme vous
l'avez dit, vous conduire à quitter le Parquet de Toulouse voire même la
magistrature car à l'évidence vous n'avez plus le sang froid nécessaire à
l'exercice de la fonction et les justiciables sont en danger.
Quoique qu'il en soit et surtout au nom de
dignité, de la Démocratie et du respect dû à l'institution judiciaire qui vous
a manqué, nous vous demandons solennellement, au nom du
Peuple Français, de ne jamais exercé la fonction de magistrat du siège
autrement que sur un siège comme tout un chacun.
Après une enquête rapide sur l'auteur du
déferrement en comparution immédiate de M. LABORIE, nous avons pu consulter le
rapport de l' IGSJ qui vous a convoqué pour les besoins de cette enquête lors
de laquelle vous auriez admis avoir été "imprudent
mais s'être efforcé de "raisonner" la mère de Lauriane (Le Monde du
14 mars 1997) fille de Marie-Pierre Guyot dont le grand père était avocat général à la cour de cassation et s’est
suicidé d’une balle dans la tête en 1990 dans des circonstances et pour des
motifs non - élucidés à ce jour, après avoir entamé sa brillante et irréprochable carrière au parquet de Nice
sur le fauteuil même du chevalier blanc de la baie des anges, le procureur Eric
de Montgolfier qui a su redonner le crédit à la juridiction de Nice que vous avez
mis à mal avec votre association tel qu'il apparaît sur le Net.
Nous avons demandé à M.CLEMENT le dépaysement de
l'affaire LABORIE/THEVENOT pour qu'aucun discrédit ne soit jeté sur la
juridiction de Toulouse après celle de NICE avec votre comparse JP RENARD et nous nous sommes constitués partie civile à la suite de la
plainte avec CPC de notre vice président à votre encontre entre les mains de M.
CLEMENT Pascal.
Que penser des conditions d'exercice de Maître
GRATTIROLA menacé et qui a du abandonner la défense de M. KAMAL
ou de votre intervention le 21.04.1995
lors de l'audience, où vous vous présentez en tant que "citoyen
THEVENOT" en vous constituant partie civile et, en tant que particulier, exhibant
copie d'une pièce dont vous auriez eu connaissance à l'occasion de l'exercice
de vos fonctions de magistrat ?
Nous recevons, de nombreux
justiciables, des informations sur vos comportements et de nombreux textes sont
publiés sur la "toile" démontrant votre participation active et celle
de votre épouse au soutien de Mme Marie-Pierre GUYOT confirmée par des écoutes
téléphoniques sans que vous soyez inquiétés par la justice.
A qui profites vos crimes et délits ? Pour qui roulez-vous? La
franc-maçonnerie ou autre secte incompatible avec l'exercice de votre fonction?
Cette affaire rappelle étrangement celle de M.
LABORIE quant aux procédés fallacieux que vous utilisés, pour le confondre, sûr
de votre impunité, sûr de tenir en otage les honnêtes juges par corporatisme déviant ce qui explique peut-être
votre présence à l'USM.
"Celui qui dénonce à l'autorité
compétente des faits délictueux ou répréhensibles imputables à un
fonctionnaire, ne commet à l'égard de ce fonctionnaire aucun outrage s'il se
borne à spécifier et à qualifier les faits dénoncés. Cette dénonciation est un
acte licite si les faits dénoncés sont vrais, et n'est punissable s'ils sont faux,
qu'autant que leur fausseté a été préalablement déclarée par l'autorité
compétente".
En effet, en disposant que « l'article L. 611-1,
premier alinéa, du Code de l`organisation judiciaire est supprimé », l'article
47 de la loi n° 2000-516 du 15 juin 2000 a expressément supprimé le premier
aliéna de l'article L. 611-1 du Code de l`organisation judiciaire, et donc a
expressément supprimé les dispositions du premier alinéa de l'article L. 611-1
du Code de l`organisation judiciaire, à savoir, « il existe, dans chaque
tribunal de grande instance, un ou plusieurs juge d'instruction », les seules
dispositions législatives qui instituaient le juge d'instruction en déterminant
expressément que le juge d'instruction existait, en l'occurrence, rattaché,
dépendant de la juridiction dénommée " tribunal de grande instance" ,
disposition qui déterminaient expressément qu'il existait au moins un juge
d'instruction dans chaque tribunal de grande instance.
C'est d'ailleurs pourquoi aussi nous
avons été contraints de vous délivrer une citation directe puisqu'il
nous est impossible d'avoir accès à un juge d'instruction et que les 616 magistrats
prétendus juges d'instruction usurpent une fonction et exercent, EUX, en totale violation de la loi depuis le
01.01.2001 situation que vous n'ignorez
pas et qui vient, enfin, d'être révélé au grand jour lors de l'audition
de M. BOT Yves le 08.03.2006, devenue un secret de polichinelle, ayant moi-même
révélé l'information en direct dans l'émission "Solidarité" de la
chaîne TNT DIRECT8 le 05.04.2006.
Nous avons à votre disposition les
vidéos de cette intervention et la vôtre.
Nous avons demandé votre expertise
psychiatrique car il nous semble, vu vos antécédents, que cela s'impose et nous vous informons de la citation déposée le 24.04.2006 qui
vous sera délivrée prochainement pour évoquer de vos exactions passées et présentes sauf si vous étiez jugé
irresponsable comme votre collègue Philippe ZAMOUR qui s'était branlé en pleine
audience.
C'est pourquoi aussi DEFENSE DES
CITOYENS est partie civile intervenante dans toutes les procédures dès lors il y a absence de
moralité publique et nous vous remercions de nous en donner l'occasion lors
de votre procès puisque depuis
la loi des 16-24 août 1790 (pour partie toujours en vigueur), les magistrats,
garants de l’application des lois, ont un devoir de transparence vis à vis du
peuple au nom duquel ils sont censés rendre la justice et votre Non-respect du
code de conduite pour les responsables de l’application des lois adoptés par
l’Assemblée Générale des Nations Unies le 17.12.1979 (résolution 34/169) sera
largement évoqué.
Qu'en est-il de vos engagements et du serment
prononcé lors de son entrée en fonction : « je
jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions, de garder religieusement le
secret des délibérations et de me conduire en tout comme un digne et loyal
magistrat » article 6 de l’ordonnance n° 58-1270 du 22.12.1958
portant loi organique relative au statut de la Magistrature?
Je vous remercie de nous communiquer LE JUGEMENT
rendu CONTRE M. LABORIE que vous nous refusez en violation de la loi encore une
fois.
Enfin, au regard de
l'article 3 de la Constitution, qui est une garantie essentielle de la
démocratie, vous ne pourrez dissoudre notre Parti Politique, comme vous l'avez
annoncé en audience publique ce qui explique que vous refusez de nous
communiquer les notes d'audiences, et nul ne saurait contester le bien fondé de
l'article 3 de la constitution.
Le Président
Claude KARSENTI