PRISONS

LA HONTE DE LA FRANCE

L'ARTICLE 721 DU CODE DE PROCEDURE PENALE

SUR LES REDUCTIONS DE PEINE

ET

LA LOI SUPPRIMANT

LE JUGE D'INSTRUCTION

VIOLES

PAR CEUX QUI SONT EN CHARGE DE L'APPLICATION DE LA LOI

AUX PAYS DES DROITS DE L'HOMME

BAFOUES

CLEMENT DONNE DES ORDRES AUX TRIBUNAUX ADMINISTRATIFS POUR FAIRE ECHEC AU DROIT

IL DOIT DEMISSIONNER

IL EST UN DANGER POUR LA DEMOCRATIE COMME PERBEN

 

M. BADINTER

LANCE LES ETATS GENERAUX

DE LA CONDITION PENITENTIAIRE

NOUS APPLAUDISSONS ET SOUHAITONS

NOTRE PARTICIPATION FORT DE NOS MILLIERS D'ADHERENTS

Nous lui avons écrit

PRISONS FRANCAISES

LA HONTE ET LE REFLET DE NOTRE

"DEMOCRATIE"

CLEMENT DONNE DES INSTRUCTIONS

POUR VIOLER LES DROITS DES DETENUS

Prochainement tout sur la responsabilité des politiques et les méthodes de certains Directeurs de prison

COMME CELUI DE SAINT MAUR

PARFAIT

SATISFAIT DE SES PRISONS

 

La loi KOUCHNER n'aura servi qu' à PAPON

HONTE A CLEMENT

 

Un prisonnier malade d'un cancer
meurt en détention à Fresnes

| 10.12.2006 | 16:52

Didier Tallineau, 41 ans, est mort à la prison de Fresnes des suites d'un cancer de la plèvre. Sa suspension de peine pour raison médicale avait été annulée en 2005.

Un détenu, condamné deux fois pour meurtre et dont la suspension de peine pour raison médicale avait été annulée en 2005, est décédé mardi à la prison de Fresnes (Val-de-Marne), ont indiqué, mercredi 6 décembre, l'Administration pénitentiaire (AP) et son avocat.
Souffrant d'un cancer de la plèvre, Didier Tallineau, 41 ans est mort à l'établissement public de santé de la prison de Fresnes.
Il est décédé alors que le tribunal d'application des peines de Créteil devait examiner ce mercredi une nouvelle requête en suspension médicale de peine, déposée en novembre par son avocat nantais Loïc Cabioch.
En 2005, deux nouvelles expertises médicales commandées par ce tribunal concluaient, "comme en 2004 (..) à l'incompatibilité de son état de santé avec la détention et au fait que le pronostic vital était engagé", a expliqué Me Cabioch.
L'avocat a dit "regretter" que son client soit mort en détention. "Il aurait pu mourir auprès de ses proches", a-t-il ajouté.

Réaction du syndicat de la magistrature

Pour le Syndicat de la magistrature (SM, gauche), ce décès signe "l'échec" de la mesure de suspension de peine pour raison médicale.
Libéré en décembre 2004 en raison de son cancer, Didier Tallineau avait été réincarcéré à l'automne 2005 par un juge des Sables d'Olonne (Vendée). Le parquet avait alors justifié son retour en prison par une nouvelle expertise médicale indiquant que le pronostic vital n'était pas engagé.
Début 2005, la médiatisation de sa libération et de son retour chez ses parents en Vendée avaient fortement ému les familles de ses victimes résidant dans la même région. Peu après son arrivée place Vendôme, en juin, le nouveau garde des Sceaux Pascal Clément avait demandé une nouvelle expertise.
Le SM a affirmé mercredi que Didier Tallineau "avait été réincarcéré après les interventions directes de deux gardes des Sceaux successifs, Dominique Perben et Pascal Clément".
"Cette affaire est emblématique de l'absence de volonté politique de donner toute sa portée à cette mesure afin que soit assurée la dignité des personnes détenues gravement malades", a estimé le syndicat dans un communiqué.

Risque de nouvelles infraction

Un amendement voté fin 2005 prévoit que la procédure pénale intègre que la suspension médicale de peine puisse être refusée en cas de "risque grave de renouvellement de l'infraction" par la personne condamnée, a expliqué Me Cabioch.
D'abord réincarcéré à Nantes, Didier Tallineau avait été transféré à Fresnes il y a deux mois, dans un établissement doté des structures médicales pour le soigner.
"Son cancer s'était réactivé après l'été, son état de santé s'est dégradé plus rapidement qu'on le craignait", a déclaré Me Cabioch, soulignant que dans l'hypothèse où la suspension de peine aurait été obtenue "il était prévu qu'il aille dans un centre de soins palliatifs".
Didier Tallineau avait été condamné deux fois, en 2001 et 2002, à 30 ans de réclusion criminelle pour meurtres.

PRISONS

CANTAT LIBRE C'est bien

mais traitement particulier dont ne bénéficie pas la majorité des détenus

arrangements entre amis

 

ARTICLE 721 DU CODE DE PROCEDURE PENALE

LA GRANDE ESCROQUERIE

CITATION MOLLE

CITATION AVOCATE GLOCK ET COTTE Bruno

UNE NOUVELLE JUGE DANS LE COLLIMATEUR

Agnès QUANTIN

UNE AFFAIRE GLAUQUE AU CENTRE DE DETENTION

D 'ECOUVRES

PEEP SHOW JUDICIAIRE AVEC POUR ACTRICE UNE PULPEUSE AVOCATE MEDIATIQUE

QUI EST LA CROQUEUSE DE DIAMANTS

ET LA TAILLEUSE DE PIPES?

NOUS LA CONNAISSONS BIEN, NOUS VOUS DIRONS QUI ELLE EST ET POURQUOI ELLE EST PROTEGEE

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 113

 

UNAF

UN VRAI SYNDICAT QUI NE S'EN LAISSE PAS COMPTER