DEFENSE DES CITOYENS
Association agréée enregistrée sous le N°16109470 à la Préfecture d’Antony le 13/01/1998,
Parution au JO du 07/02/1998 N° 2240
Domiciliée au 3 allée de la Puisaye 92160 Antony.
Président Monsieur Claude KARSENTI.Vice Président Monsieur André LABORIE.
Mail: contact@defensecitoyens.orgAntennes
Ile de France, Toulouse, Saint Laurent du Var, Tahiti, Autriche
Site Internet http://www.defensedescitoyens.org
A
Monsieur FENECH
Député de la Nation
Assemblée nationale
126, rue de Université 75355 Paris cedex 07 SP
Antony, le 3 juin 2005.
N. réf. : votre intervention sur RMC le 19 mai 2005.
Monsieur le Député,
Toutes nos FÉLICITATIONS !
Enfin un de nos représentants, un Député de la Nation,
qui ose assumer son devoir normalement indéfectible du vote de la loi
: s'assurer que la loi votée par le Parlement, le pouvoir exécutif,
est appliquée par le pouvoir, l'autorité judiciaire, les responsables
de l'application de la loi, condition sine qua non à l'effectivité
de la Démocratie et de la souveraineté du peuple.
Existe-t-elle cette effectivité quand des magistrats exercent encore
en 2005 la compétence d'une juridiction supprimée le 1er janvier
2001 ?
Est-ce se dresser contre la loi, l'expression de la souveraineté nationale,
se constituer en un mouvement insurrectionnel attentatoire à la forme
républicaine de l'institution judiciaire de la Nation que ces usurpateurs
« embastilleurs » considèrent être « se conduire
en tout comme un digne et loyal magistrat » ?
Mais pire encore est la position des autorités de contrôle, Chambres
de l'instruction et Cour de cassation, ainsi que les responsables du ministère
public, à 100 lieues de l'obligation positive de veiller à l'application
de la loi que les articles 31 et 35 du code de procédure pénale
font peser sur tous les procureurs et Procureurs Généraux de France
: par trahison de leur serment, de leurs fonctions et de la confiance du peuple
français, tous ces magistrats félons couvrent l'exercice renégat
du juge d'instruction !
Quant au Conseil d'État, nostalgique de l'Occupation, l'heure de «
Gloire » des traîtres à la Nation, son Juge du Contentieux
inflige de lourdes amendes à quiconque invoque en Référé-Liberté
l'article 47 de la loi n° 2000-516 du 15 juin 2000, ordonnances manifestement
contraires à la loi « justifiées » sans autre motivation
que d'affirmer, contre les termes de la loi, que « la requête manifestement
dépourvue de fondement ».
Et les médias ? Voilà 4 ans que Défense des Citoyens les a TOUS alertés, en vain : tous complices !
En effet, la vérité VRAIE sur le silence fait sur la suppression
du juge d'instruction, la voilà.
Les Médias et la « Justice » cachent au peuple la suppression
du juge d'instruction pour réserver le bénéfice de l'exercice
illégale de la compétence du juge d'instruction à celui
qui a promulgué la loi qui a supprimé le juge d`instruction, le
Président CHIRAC, cela pour assurer l'impunité au citoyen CHIRAC
quand, quittant l'Élysée, le citoyen CHIRAC ne bénéficiera
plus de l'immunité présidentielle.
En effet, pour être assuré de l'impunité en 2007, par l'obtention
de droit, à grand renfort de tapages médiatiques, de l'annulation
de toutes les procédures qui le mettent directement ou indirectement
en cause, il suffira, en 2007, au citoyen CHIRAC d'invoquer que ce sont ces
magistrats accrochés à ses basques, ceux qui se prétendent
« juge d'instruction », qui sont eux coupables de crimes et délits
contre la Nation, l'État et la Paix Publique, eux qui spolient l'exercice
des pouvoirs d'une juridiction expressément supprimée le 1er janvier
2001, a fortiori avec à l'appui l'élément déterminant
de l'article 47 de la loi n° 2000-516, à savoir la "suppression"
du juge d'instruction, suppression qui emporte qu'il doit être considéré
que le juge d'instruction n'a JAMAIS existé !
Et en tant qu'ancien Procureur Général, vous voyez l'étendue
désastreuse pour la Nation, l'État de Droit et l'intérêt
public de cette suppression décidée uniquement pour l'intérêt
privé d'un citoyen traître au possible à l'article 5 de
la Constitution.
Le 15 juin 2000, par l'usage de l'article 49-3 de la Constitution, quand «
la Gauche Plurielle » a contraint l`Assemblée Nationale à
adopter en dernière lecture que « l'article L. 611-1, alinéa
premier, du Code de l'organisation judiciaire est supprimé », cela
alors que le Sénat avait retiré cette disposition le 30 mars 2000
pour maintenir l'existence du juge d'instruction, le Gouvernement JOSPIN avait
pour unique but d'assurer l'impunité au citoyen CHIRAC en 2007, voilà
pourquoi, aujourd'hui encore, en 2005, la « Justice » et les médias
cachent au peuple français que l'article 47 de la loi GUIGOU a supprimé
le juge d`instruction le 1er janvier 2001:
• la « Justice » le cache parce qu'elle en a reçu l'ordre de CHIRAC, CHIRAC qui, vous le savez, a nommé de fidèles vassaux à la tête de la « Justice », car officialiser aujourd'hui la suppression du juge d'instruction emporterait qu'une loi intervenant AVANT 2007 pour re-instituer le juge d'instruction ferait perdre à CHIRAC le bénéfice de se prévaloir, en 2007, de la suppression du juge d`instruction le 1er janvier 2001 :
• et les médias cachent la suppression du juge d'instruction, d'abord
parce que les médias sont également soumis au joug de l'Élysée,
même si celui-ci n'est pas officiel, ensuite parce que, jusqu'à
2007, les médias opposeront traîtreusement que la révélation
des milliers de crimes et délits consommés par l'exercice illégal
des juges d'instruction doit être maintenue secrète pour des raisons
de sécurité nationale, mais si les médias ont décidé
de cacher jusqu'en 2007 la suppression du juge d'instruction le 1er janvier
2001, c'est surtout parce que, réservée au moment où les
avocats de CHIRAC l'invoqueront pour le faire échapper aux poursuites
judiciaires que ses adversaires politiques et « la France d'en bas »
attendent depuis si longtemps, la révélation de l'exercice illégal
du juge d'instruction aura un impact mille fois plus fort auprès du public,
gigantesque tabac synonyme pour les médias de gigantesques profits ;
En cela, je me permets de vous soutenir qu'il serait tout sauf inutile que nous
nous rencontrassions au plus tôt, à votre entière convenance,
bien évidemment.
En cela, encore « BRAVO » Monsieur le Député !
Défense des citoyens vous applaudit des mains de tous ses adhérents
et son Président vous prie de bien vouloir agréer, ses sincères
et respectueuses salutations.
P/ Défense des citoyens,
Le Président, Claude KARSENTI