Éléments
de droit et de fait qui rapportent que l‘article 47 de la loi n° 2000-516 du 15
juin 2000 a supprimé la juridiction « juge d‘instruction » à effet du
1er janvier 2001 ;
Les hommes et femmes de loi reconnus
savent que, depuis le 01 janvier 2001, DEFENSE DES CITOYENS a soulevé un des
plus grands scandales de l’institution judiciaire à savoir la suppression du
juge d’instruction dont aucun magistrat ou avocat digne ne peut ignorer ce qui
est devenue la plus grande hypocrisie
dont il ne faut surtout pas évoquer encore moins dans la presse inféodée à
l’oligarchie au pouvoir qui a pris en otage la démocratie et la liberté de la presse.
Défaut
d’habilitation de l’auteur de tous les actes de la procédure mentionnés comme
ayant été rendus par le citoyen qui se
prétend « juge d’instruction au Tribunal de Grande Instance » depuis
le 01.01.2001.
Aucun magistrat dans ce pays n'a voulu
motivé en droit son rejet de l'évidence qui mettrait la république en danger
qui adopte la politique de l'autruche en tentant de résoudre ce problème par
une réforme de la justice en matière de juge d'instruction pour le supprimer
sans faire son mea culpa d'erreurs judiciaires depuis le 01.01.2001.
L'hypocrisie
permanente pour ne pas dire le mensonge qui entoure cette question, sur
laquelle à ce jour aucun magistrat probe ne s'est encore prononcé trompant
ainsi la confiance du Peuple français auquel il se réfère lorsqu'il rend la
justice, n'a qu'un seul but l'exclure du débat par une nouvelle suppression
du juge d'instruction prônée par des magistrats comme M. FENECH "Pour en
finir avec le juge d'instruction", lequel, à l'image de M. Jean François
BURGELIN, auteur du "Procès de la Justice" s'enrichit de ce gros
mensonge alors que tout initié en droit sait pertinemment que le juge
d'instruction est supprimé depuis le
01.01.2001.
Éléments de droit et de fait qui rapportent que
l‘article 47 de la loi n° 2000-516 du 15 juin 2000 a supprimé la juridiction
« juge d‘instruction » à effet du 1er janvier 2001 ;
Attendu
que le défaut d’habilitation du citoyen qui dirige la procédure est un moyen
d’ordre public qui emporte que toute partie est bien fondée à s’en prévaloir
quand bien même ces irrégularités ne lui aurait pas porté préjudice.
Pourquoi
la suppression du juge d’instruction le 1er janvier 2001
par
l’article 47 de la loi n° 2000-516 du 15 juin 2000 est-elle gardée secrète par
la « justice » et par les médias ?
En
effet, il est irréfutable et irréfragable que l’article 47 de la loi n°
2000-516 du 15 juin 2000, en supprimant
« Il existe, dans chaque tribunal de grande
instance, un ou plusieurs juge d‘instruction »
a supprimé le
juge d’instruction, cela pour la raison suivante : alors que, en droit
français, le premier des principes de l’État de Droit exige que toute
autorité soit expressément instituée par un texte de loi qui mentionne que
cette autorité existe, comme nulle disposition légale n’institue
expressément le juge d’instruction indépendant ou rattaché à une autre
juridiction que le Tribunal de grande instance, en supprimant
« Il existe, dans chaque tribunal de grande
instance, un ou plusieurs juge d‘instruction »
l’article 47 de la loi n° 2000-516 du 15 juin
2000 a supprimé le juge d’instruction.
Et la
suppression du juge d‘instruction rend évidemment illégal l’exercice des
pouvoirs de la compétence du juge
d’instruction, la compétence du juge d’instruction ne pouvant subvenir au
défaut d’institution du juge d’instruction, et pas davantage les dispositions
qui déterminent l’organisation et le fonctionnement du juge d’instruction.
616 usurpateurs, qui se prétendent « juge d’instruction »
alors que la juridiction « juge d’instruction » a été expressément
supprimée le 1er janvier 2001, réalisent le tour de force d’embastiller des
citoyens 200 ans après la prise de la Bastille.
En
effet, le 15 juin 2000, par l’usage de l’article 49-3 de la Constitution, quand
« la Gauche Plurielle » a contraint l‘Assemblée Nationale à adopter
en dernière lecture que « l’article L. 611-1, alinéa premier, du Code de
l’organisation judiciaire est supprimé », cela alors que le Sénat avait
retiré cette disposition le 30 mars 2000 pour maintenir l’existence du juge
d’instruction, le Gouvernement JOSPIN avait pour unique but d’assurer
l’impunité au citoyen CHIRAC en 2007 et à leurs amis politiques, voilà
pourquoi, aujourd’hui encore, en 2008, la « Justice » et les médias
cachent au peuple français que l’article 47 de la loi GUIGOU a supprimé le juge
d‘instruction le 1er janvier 2001
Cette
suppression, Monsieur le Président, n'est pas le fait d'une erreur de plume ou
de tous autres prétextes mais résulte bien d'une décision intentionnelle de Mme
la Garde des Sceaux du moment Mme GUIGOU
En effet, en
disposant que « l'article L. 611-1, premier alinéa, du Code de l`organisation
judiciaire est supprimé », l'article 47 de la loi n° 2000-516 du 15 juin 2000 a
expressément supprimé le premier aliéna de l'article L. 611-1 du Code de
l`organisation judiciaire, et donc a expressément supprimé les dispositions du
premier alinéa de l'article L. 611-1 du Code de l`organisation judiciaire, à
savoir, « il existe, dans chaque tribunal de grande instance, un ou plusieurs juge
d'instruction », les seules dispositions législatives qui instituaient le juge
d'instruction en déterminant expressément que le juge d'instruction existait,
en l'occurrence, rattaché, dépendant de la juridiction dénommée " tribunal
de grande instance" , disposition qui déterminaient expressément qu'il
existait au moins un juge d'instruction dans chaque tribunal de grande
instance.
Et c'est
d'ailleurs bien pourquoi le Sénat, lors de sa séance du 30 mars 2000, avait
demandé la suppression de l'article 10. B de ce qui n'était alors que le projet
de loi « Guigou » adopté en première lecture par l'Assemblée nationale,
justement parce que cet article 10.B disposait que " l'article L. 611-1,
premier alinéa, du code de l'organisation judiciaire est supprimé"
Le Sénat a
voté la suppression de cet article 10.B, car en disposant que " l'article
L611-1, premier alinéa, du code de l'organisation judiciaire est supprimé"
, cet article 10. B supprimait les seules dispositions qui instituaient le juge
d'instruction en déterminant expressément que le juge d'instruction existait,
dépendant, rattaché, appartenant au tribunal de grande instance,
« il existe, dans chaque tribunal de grande instance, un ou plusieurs juge
d'instruction ».
En effet, reprenons ici, extraits du
Journal Officiel de la République, les termes mêmes employés, au nom de la
Commission des lois du Sénat, par le Sénateur JOLIBOIS, Monsieur _Charles
JOLIBOIS interpellant Mme Elisabeth GUIGOU, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, pour soutenir l'amendement
n° 24, amendement n° 24 qui proposait de supprimer l' article 10. B du projet
de loi adopté par l'Assemblée Nationale, cet article 10.B qui, en disposant que
"l'article L 611-1, premier alinéa, du code de l`organisation judiciaire
est supprimé", supprimait " il existe, dans chaque tribunal de grande
instance, un ou plusieurs juge d'instruction »
« L'Assemblée
nationale a décidé de supprimer l'article du code de l'organisation prévoyant
la présence d'au moins un juge d'instruction dans chaque tribunal de grande
instance. C'est peut-être une piste intéressante pour la rationalisation de la
justice pénale, mais il semble souhaitable de mener une réflexion approfondie
sur ce sujet. Nous ne pouvons nous prononcer maintenant, dans le cadre d'une
réforme du code de procédure pénale"
Attendu
que, pour écarter cet argument, les juges de la cour de cassation, le
26.03.2003, énoncent que l'article précité, dont la rédaction n'a pas été
affectée sur ce point par l'abrogation de son premier alinéa, dispose que les
règles concernant les conditions de nomination et les attributions du juge
d'instruction sont fixées par les articles 49 à 51 et 79 et suivants du Code de
procédure pénale, et que ce texte implique nécessairement la reconnaissance de
l'existence et de la fonction du juge d'instruction au sein des institutions
judiciaires se faisant complices par une interprétation fallacieuse du droit et
de son application.
Cette suppression du juge
d'instruction ne devait bénéficier qu'aux initiés le Président de la République
en premier lieu et les politiques véreux qui traînent des casseroles
juridiques.
Cette situation a profité à
l'installation d'une république des juges, au courant de cette magouille
politique, qui en a usé, abusé et
fructifié sans plus aucun contrôle des politiques et des assemblées instituées
pour faire de la France une république bananière.
Cet état de fait a
engendré OUTREAU mais combien d'OUTREAU sont passés sous silence?
Attendu que La justice doit être le pivot de la démocratie et c'est bien pourquoi la loi pénale est
d'interprétation stricte,
Dans ces conditions de déni de justice ou
d'organisation des dysfonctionnements de la justice par ceux qui défendent une
cause ou des intérêts de cette cause, qui n'est moralement pas soutenable en
ces lieux, et qui jètent le discrédit sur l'ensemble de votre institution,
celle ci doit se ressaisir pour ne plus entendre :
On
comprend mieux la réaction de certains justiciables comme M. LE HER - SEZNEC :
"
Incroyable! C'est un scandale" a t-il crié alors que ses amis injuriaient la
trentaine de magistrats de la cour protégé par un cordon de gendarmes.
"Avec
son bandeau sur les yeux, la justice était aveugle. Depuis l'affaire Outreau,
elle est devenue sourde. Avec l'affaire SEZNEC, elle est devenue folle. Honte à
elle!" a dit M. SEZNEC aux
journalistes.
"Si
une erreur judiciaire comme celle-là n'est pas reconnue, il y a de quoi
s'asseoir par terre et pleurer"
a
déclaré très ému M. SEZNEC Denis,
"Il
y a des moments où l'histoire et la justice ont rendez-vous"
L’affaire OUTREAU
Nul ne peut l’ignorer encore moins
vous.
Entre 2001 et 2004, la chambre de
l’instruction de la cour d’appel de Douai a rendu 260 arrêts dans le cadre de
ce dossier soit :
·
·
244 arrêts pour le contentieux de la détention,
·
· 6 arrêts et 7 ordonnances du président pour le contentieux de fond
de l’affaire.
53 magistrats différents du siège de
la cour ont participé aux délibérés, 11 magistrats du parquet général ont
requis dans ce dossier, les magistrats de la chambre criminelle de la cour
de cassation, présidée par Bruno COTTE, ont rendu le 15/10/2003 un arrêt daté
du 01/07/2003 rejetant les pourvois formés contre l’arrêt de mise en accusation
et de renvoi de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Douai.
Lors de la première session
d’assises, en juin 2004, 18 personnes ont été détenues, l’une d’elles est morte
en prison, seules 4 personnes ont été finalement condamnées.
L’émoi et les enquêtes
déclenchés par cette affaire
A l’évidence,
Monsieur le Président, les leçons du
passé ne sont pas tirées ?
Cela a été confirmé lors de l'audition de M. Yves BOT par les
membres de la commission OUTREAU objet de notre communiqué de presse suivant:

PARTI POLITIQUE
DEFENSE DES
CITOYENS
3, allée de la Puisaye
92160 Antony
http://www.defensedescitoyens.org
contact@defensedescitoyens.org
COMMUNIQUE N°52
09.03.2006
COMMISSION
OUTREAU
AUDITION DE M.BOT
LE 08.03.2006
Le magistrat a surpris son
auditoire en prônant carrément la suppression du juge des libertés et de la
détention (JLD) créé en 2000, par une réforme d'Elisabeth Guigou, membre de la
commission, et qui statue sur l'incarcération provisoire des suspects et qui a
supprimé le juge d'instruction
"Le JLD est une fausse bonne idée. Cela a abouti à une
dilution des responsabilités", a-t-il tranché, rompant avec un discours
très nuancé.
Soudain le vice président M. Jean Paul GARRAUD apostrophe M. BOT:
" il en a été de même de la
fausse bonne idée de la suppression du juge d'instruction! "
Un moment de flottement dans l'assemblée,
Aussitôt M. VALLINI s'adresse à M. BOT, au rictus prononcé,:
"surtout n'en parler pas hors la présence de Mme GUIGOU et M.
FENECH."
Tous deux complices l'une pour avoir supprimé le juge
d'instruction depuis le 01.01.2001, l'autre pour avoir été informé par nous de
cette découverte qu'il a transformé en un livre: "pour en finir avec le
juge d'instruction"
Même
le prévenu Georges FENECH, dans
l’affaire BRENCO où nous sommes partie civile,
qui en sait long sur la suppression du juge d’instruction lui qui a reçu
de notre part une documentation détaillée sur le sujet qu’il s’est emparée pour
écrire l’œuvre de sa vie « pour en finir avec le juge
d’instruction » sur la bases de
faux et usages de faux et pour les besoins de sa cause a été renvoyé en
correctionnelle par COURROYE qui établissait lui-même un faux.
Bien
sûr, au prétexte de la re-codification des codes l’Etat tente de ré-instituer
le juge d’instruction dans le code de l’organisation judiciaire mais comme
toujours, vitesse et précipitation ne font pas bon ménage, les mesures prises
sont inopérantes la dernière en date créée par décret n° 2008-522 du 02.06.2008
en son article R 212-36 du code de l’organisation judiciaire et l’article 49 du
code de procédure pénale donnant des prérogatives à un juge d’instruction qui
n’est toujours pas institué légalement ….