|
|
PARTI POLITIQUE
DEFENSE DES CITOYENS
Domiciliée
au 3 allée de la Puisaye
TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS
12ème
chambre correctionnelle
Article préliminaire 2, 418 et 427 du
code de procédure pénale
Affaire
SOFREMI
Audience
09.10. 2007
LRAR N° RA 58 985 181 3FR
Monsieur le Président,
Attendu que, en
jugeant que:
"L'intervention
d'une partie civile peut n'être motivée que par le soucis de corroborer
l'action publique et d'obtenir que soit établie la culpabilité du prévenu. Dès
lors la constitution de partie civile doit être accueillie à ces fins, quand
bien même il serait allégué ou démontré que la réparation du dommage causé par
l'infraction échapperait à la compétence de la juridiction répressive"
Par arrêt du 08 juin
1971, référencé "bull. crim. N° 182" , confirmé par arrêt du 24 mai
1973, référencé "Bull crim. N° 238", la cour de cassation, chambre
criminelle, a institué cette application des dispositions susvisées qui doit
être respectée par toutes les juridictions du territoire de la République.
En cela, nous vous remercions d'avoir acté notre constitution de partie civile et celle d' APSN dans l'affaire citée en référence.
Cependant, lors de
l'audience du 09.02.2007, alors que vous demandiez aux parties si elles avaient
des questions à poser aux prévenus, vous nous avez, par deux fois et devant
témoins, refusé ce droit, aux motifs
fallacieux que seuls les avocats sont habilités à poser des questions….alors
que le Ministère d'avocat n'est pas obligatoire en matière correctionnelle.
Vous avez donc, en la
circonstance, une interprétation particulière du code de procédure pénale pour
faire échec à l'' exercice de nos droits dans un procès à huis clos avec
absence de publicité et de public alors qu'il est question d'abus de biens
sociaux aux préjudices des contribuables
comme pour l'affaire des HLM et bien d'autres auxquelles nous sommes
intervenues en notre qualité de partie civile sans avoir été à ce point priver
de nos droits.
Ce procès ne sera donc
pas équitable en absence de l'exercice des droits des parties civiles, en
l'absence de contradictoire et d'égalité des armes et vous en êtes le seul responsable chargé des débats, de la
police d'audience et de l'impartialité du tribunal.
D'ailleurs, nous avons
été surpris de votre bienveillance à l'endroit d'un prévenu qui devait
s'acquitter d'une caution à verser avant le 08.02.2007 et qui ne l'a pas été hier
entre les mains de la justice.
Il est vrai que
l'audience feutrée ne prédisposait pas à de réels débats tant l'intimité de
ceux-ci aurait du vous conduire à traiter de l'affaire en chambre de Conseil
puisque le public (Le Peuple au nom duquel vous rendez la justice) n'était pas
admis à vérifier si la loi et le droit sont bien appliqués dans ce pays dès
lors que nous sommes en présence de crapuleries d'hommes d'Etat qui font porter
"le chapeau" à des seconds couteaux".
Un communiqué de
presse n° 111 a été diffusé sur les incidents d'audience.
Ce procès doit durer
jusqu'au 24.10.2007 et nous vous remercions d'ici la fin de la semaine
de nous communiquer l'entier dossier pénal sans qu'il soit besoin de vous
rappeler le droit communautaire supérieur aux normes françaises que vous avez
volontairement écarté lorsque vous présidiez la 9ème chambre correctionnelle
du TGI de Créteil da ns une
affaire d'extorsion de fonds par la Mutualité Sociale Agricole aux préjudices
des Entraîneurs de chevaux de courses que je représente en ma qualité de
Président du Syndicat AECC qui a mis en cause l'institution des courses France Galop
entre les mains des Arnaud LAGARDERE, Noël FORGEAT, BAYROU et son Président
ROTHSCHILD.
Dès ce dossier mis à
notre disposition, je vous remercie de nous le faire savoir en nous appelant au
n° 0627393290.
Dans le cas contraire,
je considérerai ce refus comme votre intention délibérée de nous exclure des
débats et nous ferons appel de votre décision sans plus participer à ce
qui serait, à nos yeux, un simulacre de justice.
Cependant, nous tenons
à vous rappeler ce qui suit:
LE DROIT AU PROCÈS ÉQUITABLE :
Évolution récente de la jurisprudence
de la chambre criminelle
Dominique KARSENTY,
Conseiller référendaire à la Cour de cassation
Vous y trouverez tout
ce dont nous nous prévalons.
En espérant un retour
à la normalité pour la crédibilité de l'institution judiciaire,
D'avance nous vous
remercions de votre compréhension et, dans l'attente de la communication du
dossier et de notre possibilité réelle à concourir à la manifestation de la
vérité,
Nous vous prions d'agréer,
Monsieur le Président, nos salutations les plus respectueuses.
Le Président de DDC
Claude KARSENTI