PETITION ARTICLE 147
DU REGLEMENT DE L'ASSEMBLEE NATIONALE
Question officielle au Ministre de la Justice :
Ne pouvez-vous pas, Monsieur le Ministre de la Justice
et Garde des Sceaux, interdire que les responsables de l’application de
la loi, les magistrats, cachés derrière ce qu’ils appellent
«l’immunité juridictionnelle
», puissent rendre des décisions de justice contraires à
la loi votée par les représentants du peuple du peuple français,
et que, tant le Ministre de la Justice que le Président de la République,
refusent de requérir l’engagement de la responsabilité pénale,
professionnelle et civile des magistrats auteurs de décisions de justice
contraires à la loi, a fortiori manifestement contraires à la
loi, et plus encore délibérément contraires à la
loi, voire aux termes mêmes de la loi pénale, alors que les représentants
du peuple français ont décidé que la loi pénale
est d’interprétation stricte et que les représentants du
peuple français, par les dispositions qui figurent répertoriées
aux articles 122-1 et suivants, 131-26, 131-27, 432-1, 432-2, 432-17, 441-1,
441-4, 441-10 du code pénal, d’une part, ont défini le délit
de mesure prise, par personne dépositaire de l’autorité
publique dans l’exercice de ses fonctions, en vue de faire échec
à l’exécution de la loi, et le crime de faux en écriture
publique, d’autre part, ont défini comment doit être réprimée
la consommation de ses infractions pénales, tant concernant l’action
pénale que l’action civile et les interdictions d’exercer,
et, enfin, n’ont PAS institué l’activité juridictionnelle
des magistrats comme une clause d’atténuation ou d’exonération
de la responsabilité pénale ;
Les moyens de droit et de fait qui rapportent l’effectivité de
cette situation de non-droit que des magistrats félons ont substituée
à la loi votée par les représentants du peuple français
sous couvert du Gouvernement et des juridictions de contrôles figurent
de manière exhaustive dans le document de 6 feuillets intitulé
« L’immunité juridictionnelle » annexé à
la présente question officielle.