Audience
du 02.04.2007
devant
la 17ème CHAMBRE CORRECTIONNELLE du TGI
de PARIS
SUSPICION LEGITIME CONTRE L'INTEGRALITE DE LA JURIDICTION
Attendu
que les éléments de droit et de fait qui rapportent:
1
- l’abrogation des juridictions judiciaires par la seconde phrase de l’article
3 de la loi n° 91-1258 du 17.12. 1991.
2
– Que les magistrats n'ont pas prêté serment puisque l'ordonnance de 1958 n'a
pas été signée par le président Coty
3
– Qu'il n’y a plus de loi promulguée depuis 1848, selon les formes prescrites
par l’article 1 du Code Civil, 1er alinéa
4
– Qu'il n’y pas de loi publiée dans le département du défendeur pour défaut de
preuve d’arrivée du JO à date certaine
5
– Que l‘article 47 de la loi n°
2000-516 du 15 juin 2000 a supprimé la juridiction « juge
d‘instruction »
Il
n'y a donc pas de juridiction établie par la loi selon l'article 6 CEDH ou 14
du Pacte de l'ONU du 19.12.1966
J’effectue donc pour ce
motif une suspicion légitime contre toute personne prétendant juger au nom du
Peuple Français dans l' affaire citée en référence et toute la juridiction du
TGI de Paris
Et je demande qu'on pose à
la CJCE la question préjudicielle suivante :
Est-il conforme aux traités
CEE et UE que :
1)
Des
juridictions supprimées jugent ?
2)
Malgré
la suppression du juge d'instruction des magistrats usurpent cette fonction
pour juger?.
3)
Que
l'ordonnance du 21.12.1958 n'ait pas été signée par le président de la
république Coty ?
4)
Que
les lois ne soient pas promulguées en France conformément à l’article 1du code
civil en vigueur
5)
Que
la Préfecture dont je dépends ne puisse prouver l’arrivée du JO à date
certaine ?
L’intérêt à agir de Monsieur KARSENTI
Claude et ladite argumentation, repose sur sa qualité de justiciable qui subit
un préjudice manifeste par :
le fait qu’une
juridiction puisse exercer sa compétence alors qu’elle n’est pas instituée ;
le fait qu’un
texte de loi stricto sensu soit contraire à un autre ;
le fait que
des erreurs grevant l’organisation judiciaire soient entérinées ou rajoutées ;
et le fait que
soient abrogées des dispositions garantissant, dans l’organisation judiciaire,
le respect des articles 3 de la Constitution et de la Déclaration des Droits de
1789.
Véritables troubles à l'ordre public:
ð qui portent
atteinte à la hiérarchie des normes au lieu d’en assurer le respect ;
ð qui portent
atteinte à la cohérence des textes codifiés dans ledit code au lieu de
l’assurer ;
ð qui entérinent
des erreurs au lieu d’y remédier, et en incorporent d’autres ;
ð ou qui
abrogent des dispositions qui ne sont pas devenues sans objet.
Déposée avant la clôture des
débats au Greffier
Claude KARSENTI