Claude
KARSENTI
3,
allée de la Puisaye 92160 Antony
Le
02.04.2007
17ème
chambre correctionnelle du TGI de Paris
INSCRIPTION DE FAUX
article
646 du code de procédure pénale
AVANT
EXAMEN AU FOND
Affaire
0231923078
Monsieur Claude KARSENTI, en tant que prévenu, a
l’honneur de soulever, avant toute défense au fond et par stricte application
de la loi, devant le Tribunal correctionnel de Paris, 17ème Chambre
correctionnelle, les inscriptions de faux sur lesquelles le tribunal devra juger immédiatement
conformément à la loi et par jugement séparé:
Je rappelle au tribunal qu'à l'audience du
07.09.2006 déjà 3 arguments de faux ont été soulevés et que par jugement du 14.12.2006,
vous avez jugé de renvoyer l'affaire à l'audience du 02.04.2007 tant pour
plaider des nullités soulevées par moi que sur le fond.
Cette sage décision aura eu le mérite, de donner
du temps au temps pour la manifestation de la vérité qui nous est subitement apparu
à la lecture des dossiers récemment communiqués par le Substitut de Nanterre M.
HOSSAERT Jacques et le décès suspect LE 03.12.2006 de l'enquêteur, chargé du
dossier par la 4ème section du Parquet de Paris, M. VAN DE VEN officier de police au grade de Capitaine comme HAAS.
De fait, grâce à nos amis officiers de police d'
APSN vraisemblablement en contact avec M. VAN DE VEN , j'ai été contraint au
dépôt d'une plainte avec constitution de partie civile contre X pour meurtre et
autres crimes et délits à la lueur des informations communiquées.
Cette plainte vise aussi :
M.
Pierre MUTZ, PREFET DE POLICE
M. Yves BOT, ancien procureur de Nanterre et
procureur général de Paris, muté au Luxembourg
Mme GUILLERMOU (Béatrice), épouse VAUTHERIN,
substitute (Paris).
M. Jacques HOSSAERT, Procureur de la République
adjoint près le TGI de Nanterre
Mme Anne BOUCHET, épouse GENTON vice-présidente
chargée de l'instruction au tribunal de grande instance de Paris.
Mme Carine SONNOIS, juge d'instruction près le
TGI de Melun
Mme PAULZE D' IVOY DE LA POYPE (Chantal, Hélène,
Marie), vice-président honoraire au tribunal de grande instance de Paris
M. HAAS Thierry, Capitaine de Police au
commissariat d'Antony
On comprend mieux l'absence des témoins, cités
régulièrement, et l'absence de réquisition de la force publique par Mme
VAUTHERIN laquelle a pris des réquisitions uniquement à charge dans le présent
dossier pour couvrir un complot fomenté au TGI de Nanterre par l'entremise de
sa collègue Anne BOUCHET avec la complicité de MM SONNOIS et MINGUET, juges
d'instruction.
M. VAN DE VEN
est décédé alors que nous le citions à comparaître à ce procès où il
était en charge de l'enquête pour avoir établi des faux sur instructions dont
l'instruction devra révéler la nature.
Que ces faux n'avaient qu'un seul but obtenir ma
condamnation car mes agissements en ma
qualité de Président de DEFENSE DES CITOYENS à dénoncer la délinquance
policière et celle de la magistrature
ne plaisaient pas à une certaine oligarchie qui jette le discrédit sur
l'institution judiciaire.
M. VAN DE VEN, lequel s'était allé à la
confidence, avait en charge des dossiers sensibles et n'hésitait pas à correspondre,
dans l'exercice de sa profession, avec les personnes directement liées avec ses
enquêtes.
Son décès soudain à jeter le trouble au point
que certains déclarent qu'il a été assassiné? Il a été enterré à LIEUSAINT.
Ce fonctionnaire était connu des internautes,
travaillait sous les ordres de M. Thomas de RICOLFIS, de M. Yves BOT et son
équipe MM. David PEYRON et François CORDIER qualifiés par eux à la solde de
l'Opus Deï.
D'ailleurs la question de son assassinat a été
posée au Ministre de la Justice et vous avez reçu, vous même, dans le cadre
d'une affaire n° 0631108944, venant votre audience du 03.04.2007, confirmation des agissements de M. VAN
DE VEN en liaison direct avec les personnes sur lesquelles il enquêtait.
Ce fût le cas également avec les enfants de feu
le magistrat ROCHE, disparu tout aussi mystérieusement, lesquels ont des bonnes
raisons de connaître du décès réel de leur père…
C'est pourquoi je remercie le tribunal d'apporter
une attention toute particulière à cette requête en inscription de faux.
Premier
argument de faux :
Nullité des procès
verbaux côte D169 à D173
Le tribunal constatera
que tous ces procès verbaux sont adressés à Mme SONNOIS, Vice Présidente du
tribunal de Grande Instance de Nanterre…
c'est dire que cette affaire était dirigée du TGI de Nanterre et que le
stratagème visant à l'orienter sur Paris n'est pas pur hasard mais le fruit
d'un complot.
Que cela est vérifié à
la côte D171: "que le nommé KARSENTI Claude est connu de
notre service
pour une procédure d'outrage à magistrat et outrage à agent de la force
publique référencée n° 2003/32"
ce qui atteste bien d'une double
procédure puisque lors de la garde à vue j'étais questionné sur le courrier
incriminé à la présente procédure. De cette procédure n° 2003/23/j il est fait
mention à la côte D259
Dans les faits, tous
les procès verbaux établis par M. COUSIN Stéphane, un bon collègue de HAAS,
sont établis à la demande du Parquet de Nanterre et c'est bien pourquoi Mme
PAULZE D' IVOY DE LA POYPE, Présidente du BAJ de Paris se refuse à désigner un
huissier pour citer à témoins le délinquant COUSIN comme son commissaire de
Police M. Laurent TARASCO qui a suscité l'expertise
psychiatrique à défaut de pouvoir retenir des charges contre moi.
En effet, M. HAAS, M. COUSIN, Mme BOUCHET Anne,
Mme GUILLERMOU Béatrice épouse VAUTHERIN connaissaient aussi l'existence de la
même procédure sur Nanterre N° 02 168 0039/6 laquelle fut classée sans suite le
11.03.2003 sur la base du courrier daté du 21.05.2002,versé par M. HAAS
à votre audience du 07.09.2006 soustrait d'une procédure d'instruction , véritable
violation du secret de l'instruction. Cette pièce, qui ne pouvait être entre
ses mains, le rend coupable de recel article 321.1 du code pénal et de
dénonciation calomnieuse article 226.10 du code pénal .
De l'aveu même de M. HOOSAERT, la police
d'Antony fait des faux comme dans la procédure 2001/4933.
Dès lors, le Tribunal correctionnel est tenu
de prononcer la nullité de l’entière procédure en violation du droit interne en
la matière.
Deuxième argument de faux:
Tous les actes de la
procédure
Rapporté par le
défaut d’habilitation de l’auteur de tous les actes de la procédure
mentionnés comme ayant été rendus par le
citoyen qui se prétend « juge d’instruction au Tribunal de Grande
Instance »
Éléments de droit et de fait qui rapportent que
l‘article 47 de la loi n° 2000-516 du 15 juin 2000 a supprimé la juridiction
« juge d‘instruction » à effet du 1er janvier 2001 ;
Ces éléments figurent sur l’annexe n° 1
intitulée « le juge d’instruction : la forfaiture » soit 86 pages;
Dès lors, le Tribunal correctionnel est tenu
de prononcer la nullité de l’entière procédure en violation du droit interne en
la matière.
Troisième argument de faux:
L'enquête confiée au
Lieutenant de Police M. VAN DE VEN Jean-françois par commission rogatoire D220/1 ET D220/2 consistait à:
Ø Prendre attache avec M. JONCOUR de la DCPJ afin de
connaître de la nature de l'enquête qu'il diligenterait relativement au site
Sos-Justice,
Ø Enquêter ensuite auprès des responsables de ce site
afin de connaître des conditions dans lesquelles les courriers rédigés par M.
KARSENTI ont été diffusés sur ce site,
Ø Procéder à cette fin à toutes auditions,
perquisitions, réquisitions et saisies utiles…
Force est de constater
que son " enquête " s'est arrêtée à un moment où, inéluctablement il
aurait du découvrir la vérité qu'il a volontairement occultée.
En effet, ce policier est
connu des internautes.
Force est de constater
qu'il ne m'a jamais contacté et s'est peu intéressé aux responsables du site http://www.sos-justice.net alors qu'il
en avait la possibilité mais préfère conclure D221/3 à ma responsabilité sans qu'aucune
preuve ne peut-être apportée de ma responsabilité et s'interroge sur
l'intérêt à agir des responsables présumés de "sos-justice" qu'il ne veut pas identifier.
Je porte à la
connaissance du tribunal un arrêt, digne d'intérêt, de la cour de cassation (crim
28.10.2003 pourvoi n° 02-87.628):
Un policier qui altère
la vérité d'un procès verbal commet le crime de faux en écriture publique
Un procès verbal dressé par un fonctionnaire de
police dans l'exercice de ses fonctions est-il une écriture publique? En cas de
faux, une qualification criminelle est-elle susceptible d'être encourue?
A ces 2 questions, la
cour de cassation répond par l'affirmative.
Si un procès verbal est limité dans sa force
probante par l'article 430 du CPP, la cour s'est ici attachée non pas au seul
contenu de l'acte mais également à son auteur. Elle a retenu qu'il s'agit de
procédure établi par un représentant de l'autorité publique.
Dès lors, un procès verbal apparaît comme une écriture publique et peut,
en cas de faux en son sein et d'intention frauduleuse de la part de son auteur,
entraîner l'application de l'article 441-4 du code de procédure pénale au même
titre qu'une décision de justice (cass.Crim 23 sept.1880, Cass Crim, 31 mars
1949., Cass Crim 23 septembre 1842)
La cour a admis que
les faux en écriture publique commis par une personne agissant dans l'exercice
de ses fonctions soit une circonstance aggravante. La peine encourue passe
alors, selon l'article 441-4 alinéa 3 du CPP de 10 à 15 ans de réclusion
criminelle. Le faux entaché d'intention frauduleuse de son auteur entraîne une
qualification criminelle et non délictuelle.
Force est de constater
que M. VAN DE VEN, qui a connaissance d'une escroquerie à mon encontre, n'a pas cherché à étendre ses
investigations alors qu'il en avait la possibilité.
C'est ainsi, à la côte
D 236/2, qu'il indique que l' ADVI OU ADVIE est inconnu sur le département
des Landes alors même que les statuts de cette association datés du
03.02.2002 sont publiés justement sur le site de sos-justice et sont signés des membres fondateurs MM
Monique BEIGBEDER et Guy CHARDONNET.
Pire encore c'est M. CHARDONNET, côte 239/2 qui
lui annonce l'existence depuis plus de 18 mois d'ADVIE dont il est le
président. Ce dernier aurait fait
l'objet d'une audition par M. VAN DE VEN et se trouve être le responsable du
site qui travaille en sous mains pour les réels bénéficiaires comme Maître FORTABAT LABATUT jamais entendu par
VAN DE VEN?
Cette
association est déclarée à la préfecture des Landes n° de parution 20020001 n° d'annonce 912 paru le 05/01/02….
Plus étonnant la
publication sur le site SOS-JUSTICE des
statuts, de la publicité suivante: "SOS-JUSTICE une nouvelle
équipe samedi 1er mai 2004"
et " SOS-JUSTICE comment
fonctionne l'association"
Etrange M. VAN DE VEN
qui indique au gré des procès verbaux des adresses de M. CHARDONNET Guy
tantôt au 349 route de Saint Martin
tantôt au 399 route de Saint Martin qu'il contacte sans problème
D238 et rencontre aisément alors que notre huissier commis pour le citer à
témoin par 2 fois s'est heurté à une difficulté majeure puisque ce M.
CHARDONNET est inconnu des services de la mairie comme ceux de la gendarmerie
dans un si petit village. Nos recherches sur les pages jaunes sont restées
vaines.
Lors de son audition du 25.11.2003 (D 239/1 à
239/5), M. Guy CHARDONNET indique qu'il
est le créateur d' ADVIE association qui n'est saisie que de faits de
dysfonctionnements judiciaires qu'il vérifie et transmet, selon le besoin, à
un avocat ou un expert payé dit-il par la victime.
M. CHARDONNET indique
avoir installé pour le compte de ses interlocuteurs du site sos-justice un
moyen de paiement par système sécurisé BLUE PAID et ce avec l'accord de son
avocat.
Il indique que les produits financiers de cette collecte sont reversés aux avocats
qui ont eu à connaître des dossiers et
qui seraient choisis par lui. Il dit ignoré nominativement les responsables de ce site .
Il évoque des
piratages et à la question de M. VAN DE VEN: "Pourquoi sos-justice vous a fait
confiance à vous? qu'est-ce que cela apportait à sos-justice de passer par
vous? Sur quel compte bancaire ces cotisations ont elles été faites?Existe t'il
une liste de cotisations versées ou une liste des avocats saisis pour ces
dossiers?(D239/3)
Réponse de M.
CHARDONNET: "oui les victimes connaissaient ADVIE,
c'est sur un CCP Bordeaux au nom de l'association que BLUE PAID règle, je n'ai aucune archive de ces échanges sur
les machines où cela se faisait, ayant été victime d'un virus informatique il y
a quelques jours." D 239/4
Etonnant M. VAN DE VEN
qui reçoit de telles réponses "argent comptant" sans vérifier le CCP
en question et accepte l'excuse d'un
virus informatique pour ne pas obtenir la liste des cotisations versées et les
noms des bénéficiaires comme étant des avocats mis en cause?
A la question posée : "Connaissez
vous Claude KARSENTI? L'association DEFENSE DES CITOYENS?
Réponse: "le
nom de Claude KARSENTI m'évoque effectivement quelque chose; J'ai lu plusieurs
choses le concernant sur Internet y compris des histoires de menaces et
d'argent qui pourraient venir de piratages informatiques pour peu que
j'en connaisse. Je connais également ce nom comme "contributeur"
régulier via BLUE PAID (D239/4)
Etonnant! M. CHARDONNET explique qu'il a un dossier KARSENTI sur son
ordinateur , qu'il n'a jamais eu de contact direct avec moi et qu'
ADVIE n'a jamais eu à connaître de mes dossiers alors qu'elle a encaissé une
cotisation par BLUE PAID?
A la question: "M.
KARSENTI indique qu'il n'a pas fourni volontairement ses éléments à sos-justice
qu'en pensez-vous?
Réponse: "Tel
que je vous ai décrit le principe de fonctionnement de sos-justice qui est
directement saisi par les victimes et vu qu'il a existé un dossier KARSENTI sur
le site M. KARSENTI semble bien à l'origine de l'émission de ces documents ou
au moins de leur transmission vers sos-justice"
M. VAN DE VEN face à de telles réponses s'en satisfait
sans chercher à connaître du compte CCP ni du contenu des ordinateurs D239/4 et
de la connaissance des avocats ayant
participé à ce réseau.
M. VAN DE VEN fait de même avec Mme LABARTHE qui connaît elle aussi
vaguement sos-justice et qui gère
aussi des dossiers de son association après avis de ses avocats?
D240/2.
Mme LABARTHE, qui
travaille étroitement avec Maître FORTABAT LABATUT
du Barreau de Paris mais ayant sa résidence principale à Biarritz, reconnaît avoir déclaré,
lors d'une réunion à Paris avec des soi-disant journalistes et un certain M. BOT ( D 240/2) et dont elle déclare
avoir quitté la réunion très mécontente tout en reconnaissant qu'elle connaissait personnellement des
personnes des Landes ayant un lien avec ce site et indique notamment M. CHARDONNET.
De ces auditions, M. VAN DE VEN, côte D241,
indique que M. CHARDONNET se dit
impliqué à sos-justice.net en tant que fournisseur de clients et de rentrée
d'argent et ne s'en émeut pas plus pour un enquêteur pour en définitive
conclure que je suis responsable.
M. VAN DE VEN est
coupable de faux en écriture publique pour avoir falsifié la vérité ou du moins
fait en sorte qu'elle n'éclate pas en violation de la mission qui lui a été
confiée pour certainement répondre aux attentes de ceux qui ont fomenté ce
complot à mon endroit.
Tous ses procès
verbaux sont donc entachés de faux d'autant plus qu'il n'ignorait rien de la
procédure diligentée contre moi, pour la même affaire n° 2003/23/j et N 02 168
0039/6, par M. HOSSAERT du Parquet de Nanterre qui m'a valu une garde à vue le
02.01.2003 de 35H où il s'en est suivi une ITT de 8 jours à la suite de coups
assénés par un ami de HAAS , le lieutenant Philippe DEBOULLE, sur une personne
invalide de 2ème catégorie légitimés par M. HOSSAERT.
Il est assassiné le 03.12.2006?
Pourquoi? Comment? Il a été cité par moi comme témoin pour preuve de mon
innocence à la suite de son audition fictive d'un témoin qui n'existe pas élément intellectuel qui a pour conséquence que M. VAN DE VEN a
fait des faux Outreau fait dans
l'intention de me nuire et sur instructions.
De fait il n'y a
aucune matérialité des faits, l'enquête est bidon, les preuves inexistantes
comme le courrier daté du 16.08.2002 que j'aurais écrit mais qui
n'existe pas comme le sait Mme VAUTHERIN et sa copine BOUCHET et pourtant objet de ma demande de
complément d'information article 463 du CPP à laquelle vous n'avez pas fait
droit alors que document de base caractérisant les délits visés par la
prévention…
Il y a 'application de
l'article 441-4 du code de procédure pénale au même titre qu'une décision de
justice (cass.Crim 23 sept.1880, Cass Crim, 31 mars 1949., Cass Crim 23
septembre 1842)
Dès lors, le Tribunal correctionnel est tenu
de prononcer la nullité de l’entière procédure en violation du droit interne en
la matière pour ne pas se rendre complice de faux et usages de faux portés à sa
connaissance.
Claude KARSENTI