Monsieur Nicolas SARKOZY
Ministre de l'Intérieur
Place Beauvau
75800 PARIS
Antony, le 3 juin 2005.
Monsieur le Ministre,
Toutes nos FÉLICITATIONS !
Oui, pour votre retour aux commandes.
Défense des Citoyens est heureuse de vous voir à nouveau là, plus déterminé que jamais à restaurer l'ordre, le respect et l'application des lois, garant de l'ordre public, condition sine qua non à l'effectivité de la Démocratie et à l'effectivité de l`État de Droit.
"Je reviens Place Beauvau pour débarrasser la France des voyous"
Enfin un Ministre de l'Intérieur qui ose assumer son devoir !
Défense des Citoyens, qui ne peut qu'applaudir ce votre discours de re-investiture, vous propose donc de commencer par les voyous qui génèrent le plus grave trouble à l'ordre public qui soit, à savoir les responsables de l'application de la loi traîtres à leur serment de magistrat, ces traîtres à la confiance du peuple français qui enterrent l'effectivité de la Démocratie et de l'État de Droit: les magistrats qui se prétendent «juges d'instruction ».
En effet, est-ce que la Démocratie et l'État de Droit existent quand des magistrats, donc des responsables de l'application de la loi, exercent encore en 2005 la compétence d'une juridiction expressément supprimée par la loi le 1er janvier 2001 ?
Évidemment « NON » !
Est-ce se dresser contre la loi, l'expression de la souveraineté nationale, se constituer en un mouvement insurrectionnel attentatoire à la forme républicaine de l'institution judiciaire de la Nation que ces usurpateurs « embastilleurs » considèrent être « se conduire en tout comme un digne et loyal magistrat » ?
216 ans, pourtant, après la prise de la Bastille, c'est la réalité scélérate en pratique : « OUI » !
Et pire encore est la position des autorités de contrôle, Chambres de l'instruction et Cour de cassation, ainsi que les responsables du ministère public, à 100 lieues de l'obligation positive de veiller à l'application de la loi que les articles 31 et 35 du code de procédure pénale font peser sur tous les procureurs et Procureurs Généraux de France : par trahison de leur serment, de leurs fonctions et de la confiance du peuple français, tous ces magistrats félons couvrent l'exercice renégat de ceux qui sévissent en tant que « juge d'instruction ».
Quant au Conseil d'État, nostalgique de l'Occupation, l'heure de « Gloire » des traîtres à la Nation, son Juge du Contentieux inflige de lourdes amendes à quiconque invoque en référé liberté l'article 47 de la loi n° 2000-516 du 15 juin 2000, amendes infligées par ordonnances qui affirment que « la requête est manifestement dépourvue de fondement » sans autre justification que de s'opposer, dès lors, aux termes mêmes de la loi n° 2000-516.
« Et les médias ? », me direz-vous.. Les médias, voilà 4 ans que Défense des citoyens les a tous alertés, en vain : tous complices !
En effet, la vérité VRAIE sur le silence fait sur la suppression du juge d'instruction, la voilà.
Les Médias et la « Justice » cachent au peuple la suppression du juge d'instruction pour réserver le bénéfice de l'exercice illégale de la compétence du juge d'instruction à celui qui a promulgué la loi qui a supprimé le juge d`instruction, le Président CHIRAC, cela pour assurer l'impunité au citoyen CHIRAC quand, quittant l'Élysée, le citoyen CHIRAC ne bénéficiera plus de l'immunité présidentielle.
En effet, pour être assuré de l'impunité
en 2007, par l'obtention de droit, à grand renfort de tapages médiatiques,
de l'annulation de toutes les procédures qui le mettent directement ou
indirectement en cause, il suffira, en 2007, au citoyen CHIRAC d'invoquer que
ce sont ces magistrats accrochés à ses basques, ceux qui se prétendent
« juge d'instruction », qui sont eux coupables de crimes et délits
contre la Nation, l'État et la Paix Publique, eux qui spolient l'exercice
des pouvoirs d'une juridiction expressément supprimée le 1er janvier
2001, a fortiori avec à l'appui l'élément déterminant
de l'article 47 de la loi n° 2000-516, à savoir la
« suppression » du juge d'instruction, suppression qui emporte qu'il
doit être considéré que le juge d'instruction n'a JAMAIS
existé !
Et en tant qu'avocat, vous voyez l'étendue désastreuse pour la Nation, l'État de Droit et l'intérêt public de cette suppression décidée uniquement pour l'intérêt privé d'un citoyen traître au possible à l'article 5 de la Constitution, trahison qui appelle au plus tôt un homme intègre à sa succession au plus haut degré de l'Etat : vous-même!
Le 15 juin 2000, par l'usage de l'article 49-3 de la Constitution, quand « la Gauche Plurielle » a contraint l`Assemblée Nationale à adopter en dernière lecture que « l'article L. 611-1, alinéa premier, du Code de l'organisation judiciaire est supprimé », cela alors que le Sénat avait retiré cette disposition le 30 mars 2000 pour maintenir l'existence du juge d'instruction, le Gouvernement JOSPIN avait pour unique but d'assurer l'impunité au citoyen CHIRAC en 2007, voilà pourquoi, aujourd'hui encore, en 2005, la « Justice » et les médias cachent au peuple français que l'article 47 de la loi GUIGOU a supprimé le juge d`instruction le ter janvier 2001 (à ce sujet un communiqué Internet d'une page est difusé):
• la « Justice » le cache parce qu'elle en a reçu l'ordre de CHIRAC, CHIRAC qui, vous le savez, a nommé de fidèles vassaux à la tête de la « Justice », car officialiser aujourd'hui la suppression du juge d'instruction emporterait qu'une loi intervenant AVANT 2007 pour re-instituer le juge d'instruction ferait perdre à CHIRAC le bénéfice de se prévaloir, en 2007, de la suppression du juge d`instruction le ter janvier 2001 ;
• et les médias cachent la suppression du juge
d'instruction, d'abord parce que les médias sont également soumis
au joug de l'Élysée, même si celui-ci n'est pas officiel,
ensuite parce que, jusqu'à 2007, les médias opposeront traîtreusement
que la révélation des milliers de crimes et délits consommés
par l'exercice illégal des juges d'instruction doit être maintenue
secrète pour des raisons de sécurité nationale, mais si
les médias ont décidé de cacher jusqu'en 2007 la suppression
du juge d'instruction le 1er janvier 2001, c'est surtout parce que, réservée
au moment où les avocats de CHIRAC l'invoqueront pour le faire échapper
aux poursuites judiciaires que ses adversaires politiques et « la France
d'en bas » attendent depuis si longtemps, la révélation
de l'exercice illégal du juge d'instruction aura un impact mille fois
plus fort auprès du public, gigantesque tabac synonyme pour les médias
de gigantesques profits ;
" Nous ne laisserons rien passer ! "
Avez-vous également déclaré, ce jour, immédiatement au travail à Perpignan. En cela, je me permets de vous soutenir qu'il serait tout sauf inutile que nous nous rencontrassions au plus tôt, à votre entière convenance, bien évidemment.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, nos respectueuses salutations.
P/ Défense des citoyens,
Le Président, Claude KARSENTI