SYNDICAT
DES ENTRAINEURS DE CHEVAUX DE COURSE
AECC
4,
avenue de Sainte Hélène
78600
Maisons Laffitte
la
loi n° 82915 du 28.10.1982 et des articles afférents à celle-ci n° L411.1 et
suivants, L412.1 et suivants du code du travail ainsi que de l'article R142-20
al 1 du code de la sécurité sociale
A
Tribunal
de Grande Instance de Paris
M.
le Président
de
la 13ème chambre correctionnelle
4
Bd du Palais
75055
Paris Louvres
Objet
: compte rendu audience du 16.01.2007 Le
19.01.2007
Affaires
n° 06353008977 et 0634708035
LRAR
N° RA 58 997 698 5FR
Monsieur
le Président,
A l' audience du 16.01.2007 pour fixation, il appert:
Ø Que
nous avons déposé des conclusions sur le fondement de l'article 459 du CPP qui
n'ont pu être développées et que vous n'avez pas voulu entendre en nos qualités
de parties civiles poursuivantes alors même que basées sur l'incompatibilité de
l'application de l'article 392.1 du CPP avec les exigences de
l'article 6 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et
des libertés fondamentales.
"Toute
personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, (...) par un
tribunal indépendant et impartial, établi par la loi, qui décidera, soit
des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil, soit du
bien-fondé de toute accusation (...) pénale dirigée contre elle".
Ø Que
notre demande de production des mandats de représentation des avocats reçus par leurs clients prévenus a été
rejetée s'agissant d'avocat,
Ø Que
la MSA île de France n'était pas présente ni représentée,
Ø Que
vous m'avez demandé pourquoi nous n'avions pas saisi la juridiction
d'instruction
question fondamentale
à laquelle, je vous répondais comme suit:
" Parce que la suppression du juge
d'instruction le 01 janvier 2001, par l'article 47 de la loi n°2000-516 du 15
juin 2000, est gardée secrète par la "justice" et par les médias!
Pour réserver
le bénéfice des conséquences juridiques de la suppression du juge d'instruction
à celui qui a promulgué cette loi, le Président CHIRAC, cela pour assurer
l'impunité au citoyen CHIRAC quand, quittant l'Élysée, M. CHIRAC ne bénéficiera
plus de l'immunité présidentielle.
En effet, il
est irréfutable et irréfragable que l'article 47 de la loi n° 2000-516 du 15
juin 2000, en supprimant
« Il existe,
dans chaque tribunal de grande instance, un ou plusieurs juge d`instruction »
a supprimé le
juge d'instruction, cela pour la raison suivante : alors que, en droit
français, le premier des principes de l'État de Droit exige que toute autorité
soit expressément instituée par un texte de loi qui mentionne que cette
autorité existe, comme nulle disposition légale n'institue expressément le juge
d'instruction indépendant ou rattaché à une autre juridiction que le Tribunal
de grande instance, en supprimant
« Il existe,
dans chaque tribunal de grande instance, un ou plusieurs juge d`instruction »
l'article 47 de
la loi n° 2000-516 du 15 juin 2000 a supprimé le juge d'instruction.
Et la
suppression du juge d'instruction rend évidemment illégal l'exercice des
pouvoirs de la compétence du juge d'instruction, la compétence du juge
d'instruction ne pouvant subvenir au défaut d'institution du juge
d'instruction, et pas davantage les dispositions qui déterminent l'organisation
et le fonctionnement du juge d'instruction.
Et oui, ces 616
usurpateurs qui se prétendent « juge d'instruction » alors que la
juridiction « juge d'instruction »
a été expressément supprimée le 1er janvier 2001, réalisent le tour de
force d'embastiller des citoyens 200 ans après la prise de la Bastille.
II suffira donc à CHIRAC d'invoquer cela en 2007, à grand renfort de
tapages médiatiques, pour obtenir de droit l'annulation de toutes les
procédures qui le mettent directement ou indirectement en cause. Et c'est parce
que cela a été minutieusement préparé de longue date en haut lieu que la « Justice » et les médias le cachent au
peuple français.
En effet, le 15
juin 2000, par l'usage de l'article 49-3 de la Constitution, quand « la Gauche
Plurielle » a contraint l'Assemblée Nationale à adopter en dernière lecture que
« l'article L. 611-1, alinéa premier, du Code de l'organisation judiciaire est
supprimé », cela alors que le Sénat avait retiré cette disposition le 30 mars
2000 pour maintenir l'existence du juge d'instruction, le Gouvernement JOSPIN
avait pour unique but d'assurer l'impunité au citoyen CHIRAC en 2007, voilà
pourquoi, aujourd'hui encore, en 2005, la « Justice » et les médias cachent au
peuple français que l'article 47 de la loi GUIGOU a supprimé le juge
d'instruction le 1er janvier 2001:
• la « Justice » le cache parce qu'elle en a
reçu l'ordre de CHIRAC, CHIRAC qui, vous le savez, a nommé de fidèles vassaux à
la tête de la « Justice », car officialiser aujourd'hui la suppression du juge
d'instruction emporterait qu'une loi intervenant AVANT 2007 pour re-instituer
le juge d'instruction ferait perdre à CHIRAC et à ses amis le bénéfice de se prévaloir,
en 2007, de la suppression du juge d`instruction le ter janvier 2001 ;
• et les médias cachent la suppression du
juge d'instruction, d'abord parce que les médias sont également soumis au joug
de l'Élysée, même si celui-ci n'est pas officiel, ensuite parce que, jusqu'à
2007, les médias opposeront traîtreusement que la révélation des milliers de
crimes et délits consommés par l'exercice illégal des juges d'instruction doit
être maintenue secrète pour des raisons de sécurité nationale, mais si les médias
ont décidé de cacher jusqu'en 2007 la suppression du juge d'instruction le 1er
janvier 2001, c'est surtout parce que, réservée au moment où les avocats de
CHIRAC l'invoqueront pour le faire échapper aux poursuites judiciaires que ses
adversaires politiques et c la France d'en bas » attendent depuis si longtemps,
la révélation de l'exercice illégal du juge d'instruction aura un impact mille
fois plus fort auprès du public, gigantesque tabac synonyme pour les médias de
gigantesques profits ;
Que forcément, sauf si le tribunal et le MP ignoraient, par
méconnaissance de cette loi, celle-ci, dont ils sont en charge de
l'application, ils seraient complices d'une forfaiture qui fait de la France
une république bananière à en croire les nombreux livres sur le sujet édités en
quelques mois:
"Le procès de la
Justice" de JF BURGELIN procureur général à la cour de cassation
"Notre affaire à
Tous" Eva JOLY
"Est-ce dans ce monde là
que nous voulons vivre? Eva JOLY
"Plaidoyer pour le
Mensonge" Laurent LEGUEVAQUE
" Le journal d'une justice en miettes" de Dominique
BARELLA
OU d'autres tout aussi révélateurs que j'invite le tribunal à lire:
Accusé CHIRAC Levez-Vous! ,
Les scandales de la MNEF, l'Argent facile, la Vendetta Française, l'Omerta
Française, La Cour des Miracles, Que font les Juges? , Les Voyous de la
République, Place Beauvau, nos délits d'initiés, la Machine à Trahir, la
Responsabilité des magistrats, Malheur aux Pauvres, la Maffia des Tribunaux de
Commerce, Où vont les Juges, le journal d'une justice en miettes, ces
magistrats qui tuent la justice, Malheur aux Pauvres, Impunités Françaises,
Argent Facile, etc.
De cette découverte, le
tribunal et les prévenus se sont pris d'une hilarité contagieuse à en mourir
avant que de se ressaisir face à une réponse qui n'avait rien de saugrenue
puisque attestée lors de l'audition de M. BOT, par la commission dite OUTREAU,
le 08.03.2006 au cours de laquelle il a été dit que cette loi GUIGOU avait bien
instituée le juge des libertés mais supprimée le juge d'instruction.
Les conséquences, vous le
devinez, 616 juges d'instruction usurpent une fonction à l'insu de leur plein
gré et vous devez en prendre acte car attendu que « la méconnaissance, par
des professionnels, d’une obligation positive de vérification imposée par la
loi constitue l’élément intellectuel de l’infraction » - Crim. 18 sept.
1995 : Bull. crim. n° 489 ; et, Vu que l’article 35 de la Constitution du 24 juin
1793 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple,
l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple,
le plus sacré des droits et le plus indispensable des
devoirs. »
Vous comprenez mieux
que ma réponse à votre très bonne question méritée pour le moins ce
développement porté par moi à votre connaissance modestement lequel n'avait
rien d'outrageant pour l'honorable autodidacte du droit que je suis.
Ø Que
vous avez fixé une consignation de 300 € aux personnes physiques et 1000 € aux
personnes morales parties civiles poursuivantes à ce procès constituant à notre
humble avis une discrimination inacceptable entre les justiciables selon qu'ils
sont magistrats ou simples citoyens alors même que vous ne nous avez pas
entendu sur nos conclusions déposées?
Ø Que
ces consignations doivent être versées avant le 15.09.2007sans qu'ils nous soient
remis une autorisation de consigner pour une audience au fond fixée au
02.10.2007.
Ø Que
nous vous avons informé que nous citerions des témoins dont un magistrat M.
SELTENPERGER qui officie à la 18ème chambre sociale B de la cour
d'appel de Paris ce qui, manifestement, n'a pas plu au tribunal et qu'en la
matière nous citerons les témoins conformément à la loi.
Ø Que
vous êtes informé de la participation à ce procès d'un parti politique DEFENSE
DES CITOYENS que je préside et d'une
association APSN dont vous trouverez ci-jointes les constitutions pour une
bonne administration de la justice.
Ø Que
nous sommes conscients que l'action publique sera mise en mouvement dès le
versement de la consignation, que celle-ci sera rendue caduque si MM. JOLLIVET
et PORZIER obtiennent l'aide juridictionnelle sollicitée pour que leurs causes
soient défendues par l'avocat de leur choix Maître Julien BOUZERAND .
En conséquence, nous vous remercions de nous
communiquer copie des jugements entrepris, des minutes d'audience et d'acter
les constitutions de parties civiles intervenantes de DEFENSE DES CITOYENS et
APSN .
Dans ces conditions qui ont permis nos
connaissances réciproques, nous serons respectueux du droit et de la loi et
nous aurons la même exigence envers ceux qui auront à juger de nos affaires
pour un réel contradictoire, une égalité des armes, un accès à votre tribunal
et pour que justice, pivot de la démocratie, soit rendue dans ces
conditions.
Nous vous prions d'agréer Monsieur le Président
nos salutations les plus respectueuses.
Le Président
CLAUDE KARSENTI